Bienvenue dans cette première séance de préparation à l'UE7 Management du DCG.Vous vous apprêtez à explorer un champ disciplinaire à la fois théorique et très opérationnel : comprendre comment les organisations fonctionnent, comment elles se structurent et comment les décisions y sont prises.Cette séance pose les fondations de tout le programme.Elle est également décisive pour l'épreuve écrite de quatre heures qui vous attend à la session de juin 2027.Laurent Boyer, diplômé d'expertise comptable et enseignant, a conçu ce parcours avec une exigence : vous donner non seulement les connaissances, mais aussi les réflexes méthodologiques du candidat qui obtient de bonnes notes.Installez-vous, sortez votre prise de notes, et c'est parti.
Couverture
Les organisations et le management : théories, structures et décision
Bienvenue dans cette première séance de préparation à l'UE7 Management du DCG.Vous vous apprêtez à explorer un champ disciplinaire à la fois théorique et très opérationnel : comprendre comment les organisations fonctionnent, comment elles se structurent et comment les décisions y sont prises.Cette séance pose les fondations de tout le programme.Elle est également décisive pour l'épreuve écrite de quatre heures qui vous attend à la session de juin 2027.Laurent Boyer, diplômé d'expertise comptable et enseignant, a conçu ce parcours avec une exigence : vous donner non seulement les connaissances, mais aussi les réflexes méthodologiques du candidat qui obtient de bonnes notes.Installez-vous, sortez votre prise de notes, et c'est parti.
DCG-UE7 · S1Plan du cours2 / 55
Plan de la séance
Introduction
Trois parties, neuf sous-chapitres, un fil rouge : ChronoFlex, l'entreprise libérée de Nantes.
1
L'organisation et les grands courants du management
Définir l'organisation : caractéristiques et finalités
L'école classique : Taylor, Fayol, Weber
Des relations humaines aux approches contemporaines
2
Les structures organisationnelles
Les paramètres de conception de la structure
Les configurations de Mintzberg
Les facteurs de contingence structurelle
3
Décision, pouvoir et gouvernance
La prise de décision : rationalité et modèles
Pouvoir, jeux d'acteurs et management stratégique
Gouvernance, parties prenantes et RSE
Voici comment cette séance de deux heures s'organise.La partie 1 pose les bases : qu'est-ce qu'une organisation, et comment les grands courants théoriques — de Taylor à Mayo en passant par Weber — ont-ils cherché à l'expliquer et à l'améliorer ?La partie 2 entre dans la mécanique : quels paramètres déterminent la structure d'une organisation, quelles configurations Mintzberg a-t-il décrites, et quels facteurs poussent une entreprise vers telle ou telle forme ?La partie 3 aborde les enjeux de décision, de pouvoir et de gouvernance : comment Simon explique-t-il que nos décisions ne sont jamais parfaitement rationnelles ?Comment Crozier décrit-il les jeux d'acteurs ?Qui sont les parties prenantes et pourquoi la RSE s'impose-t-elle dans l'analyse managériale contemporaine ?Tout au long de la séance, le cas ChronoFlex servira de fil rouge pour ancrer chaque concept dans une réalité d'entreprise.
Plan du cours
Plan de la séance
Voici comment cette séance de deux heures s'organise.La partie 1 pose les bases : qu'est-ce qu'une organisation, et comment les grands courants théoriques — de Taylor à Mayo en passant par Weber — ont-ils cherché à l'expliquer et à l'améliorer ?La partie 2 entre dans la mécanique : quels paramètres déterminent la structure d'une organisation, quelles configurations Mintzberg a-t-il décrites, et quels facteurs poussent une entreprise vers telle ou telle forme ?La partie 3 aborde les enjeux de décision, de pouvoir et de gouvernance : comment Simon explique-t-il que nos décisions ne sont jamais parfaitement rationnelles ?Comment Crozier décrit-il les jeux d'acteurs ?Qui sont les parties prenantes et pourquoi la RSE s'impose-t-elle dans l'analyse managériale contemporaine ?Tout au long de la séance, le cas ChronoFlex servira de fil rouge pour ancrer chaque concept dans une réalité d'entreprise.
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DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›Objectifs de séance3 / 55
À la fin de cette séance, vous saurez…
Notion clé
Parcours de la séance
1
Organisations & théories
Partie 1 — fondements
→
2
Structures
Partie 2 — conception
→
3
Décision & gouvernance
Partie 3 — acteurs
→
4
Méthode examen
Réflexes DCG tout au long
Avant de plonger dans les contenus, posons clairement ce que cette séance va vous apporter.À l'issue de ces deux heures, vous serez capable de caractériser n'importe quelle organisation à partir de ses traits fondamentaux — une compétence directement testée à l'examen.Vous saurez mobiliser les auteurs clés — Taylor, Fayol, Mayo, Simon, Mintzberg — de façon précise et opportune, c'est-à-dire en les citant au bon moment et en les appliquant au cas posé par le correcteur.Vous pourrez identifier la configuration structurelle d'une organisation réelle et argumenter ce choix.Et surtout, vous aurez pratiqué la méthode de réponse attendue à l'épreuve UE7.Ce ne sont pas de simples connaissances : ce sont des gestes professionnels que vous allez acquérir aujourd'hui.
Notion clé
À la fin de cette séance, vous saurez…
Avant de plonger dans les contenus, posons clairement ce que cette séance va vous apporter.À l'issue de ces deux heures, vous serez capable de caractériser n'importe quelle organisation à partir de ses traits fondamentaux — une compétence directement testée à l'examen.Vous saurez mobiliser les auteurs clés — Taylor, Fayol, Mayo, Simon, Mintzberg — de façon précise et opportune, c'est-à-dire en les citant au bon moment et en les appliquant au cas posé par le correcteur.Vous pourrez identifier la configuration structurelle d'une organisation réelle et argumenter ce choix.Et surtout, vous aurez pratiqué la méthode de réponse attendue à l'épreuve UE7.Ce ne sont pas de simples connaissances : ce sont des gestes professionnels que vous allez acquérir aujourd'hui.
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DCG-UE7 · S1Repères historiques4 / 55
Un siècle de pensée managériale
Timeline
De Taylor à Freeman, sept dates qui ont changé la façon de concevoir l'organisation.
1911
Taylor — Principles of Scientific Management
Naissance de l'organisation scientifique du travail
1916
Fayol — Administration industrielle et générale
Les 14 principes d'administration
1927
Expériences Hawthorne (Mayo)
Découverte du facteur humain en organisation
1947
Simon — Administrative Behavior
Rationalité limitée et modèle de décision
1977
Mintzberg — The Structuring of Organizations
Les configurations et paramètres de conception
1977
Crozier & Friedberg — L'Acteur et le Système
Analyse stratégique des organisations
1984
Freeman — Strategic Management: A Stakeholder Approach
Théorie des parties prenantes
L'histoire du management est une succession de regards sur une même réalité : comment coordonner des individus pour produire un résultat collectif ?En 1911, Taylor publie ses Principles of Scientific Management et invente l'organisation scientifique du travail.Cinq ans plus tard, Fayol formule ses quatorze principes d'administration et pose les bases de la fonction managériale.En 1927, les expériences Hawthorne de Mayo révèlent que le moral des équipes pèse autant que l'organisation technique du travail.En 1947, Simon introduit la notion de rationalité limitée et change pour toujours notre compréhension de la décision.En 1979, Mintzberg publie sa grande synthèse sur la structuration des organisations et propose ses configurations célèbres.La même année ou presque, Crozier et Friedberg publient l'Acteur et le Système et montrent que chaque salarié est un stratège.Enfin, en 1984, Freeman place les parties prenantes au centre de la réflexion stratégique.Chacune de ces dates est une porte d'entrée vers un concept que vous devrez maîtriser pour l'examen.
Repères
Un siècle de pensée managériale
L'histoire du management est une succession de regards sur une même réalité : comment coordonner des individus pour produire un résultat collectif ?En 1911, Taylor publie ses Principles of Scientific Management et invente l'organisation scientifique du travail.Cinq ans plus tard, Fayol formule ses quatorze principes d'administration et pose les bases de la fonction managériale.En 1927, les expériences Hawthorne de Mayo révèlent que le moral des équipes pèse autant que l'organisation technique du travail.En 1947, Simon introduit la notion de rationalité limitée et change pour toujours notre compréhension de la décision.En 1979, Mintzberg publie sa grande synthèse sur la structuration des organisations et propose ses configurations célèbres.La même année ou presque, Crozier et Friedberg publient l'Acteur et le Système et montrent que chaque salarié est un stratège.Enfin, en 1984, Freeman place les parties prenantes au centre de la réflexion stratégique.Chacune de ces dates est une porte d'entrée vers un concept que vous devrez maîtriser pour l'examen.
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Partie 1 sur 3
1
L'organisation et les grands courants du management
Définir l'organisation : caractéristiques et finalités
L'école classique : Taylor, Fayol, Weber
Des relations humaines aux approches contemporaines
DCG-UE7 · Séance 1 · Les organisations et le management : théories, structures et...
Un point de cadrage indispensable avant d'entrer dans la matière.Le DCG — Diplôme de Comptabilité et de Gestion — est un diplôme d'État de niveau bac+3.Il comprend treize unités d'enseignement et s'obtient en se présentant aux épreuves organisées par le rectorat, en candidat libre.Le Groupe École de Commerce de Lyon accompagne votre préparation : il vous fournit les ressources pédagogiques, les entraînements et le suivi — mais c'est vous qui vous inscrivez et qui passez l'examen.L'UE7 Management fait partie des épreuves écrites de quatre heures.Elle porte sur un programme fixé par arrêté ministériel du 13 février 2019, que nous allons parcourir ensemble cette année.Laurent Boyer, diplômé d'expertise comptable et enseignant, supervise ce parcours.
Bon à savoir
Le DCG et votre parcours d'accompagnement
Un point de cadrage indispensable avant d'entrer dans la matière.Le DCG — Diplôme de Comptabilité et de Gestion — est un diplôme d'État de niveau bac+3.Il comprend treize unités d'enseignement et s'obtient en se présentant aux épreuves organisées par le rectorat, en candidat libre.Le Groupe École de Commerce de Lyon accompagne votre préparation : il vous fournit les ressources pédagogiques, les entraînements et le suivi — mais c'est vous qui vous inscrivez et qui passez l'examen.L'UE7 Management fait partie des épreuves écrites de quatre heures.Elle porte sur un programme fixé par arrêté ministériel du 13 février 2019, que nous allons parcourir ensemble cette année.Laurent Boyer, diplômé d'expertise comptable et enseignant, supervise ce parcours.
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Source : Programme officiel DCG, arrêté du 13 février 2019, Ministère chargé de l'enseignement supérieur
DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›Définir l'organisation : caractéristiques et finalités7 / 55
Définition
Vocabulaire
Terme du cours
Organisation
du latin organisatio, de organum : instrument, outil coordonné
Groupe social structuré, poursuivant des buts communs, disposant de ressources, d'une division du travail et de mécanismes de coordination, inscrit dans un environnement avec lequel il échange.
La notion d'organisation est le point de départ absolu de l'UE7.À l'examen, un candidat qui ne sait pas définir précisément une organisation perd des points dès la première question.Retenez les cinq traits constitutifs : un groupe social — ce qui exclut l'individu isolé — qui poursuit des buts communs — ce qui le distingue d'une foule —, qui dispose de ressources humaines, financières et matérielles, d'une division du travail — chacun a un rôle —, et de mécanismes de coordination — sans quoi les rôles ne s'articulent pas.Enfin, l'organisation n'existe pas en vase clos : elle échange avec son environnement, elle est influencée par lui et elle l'influence en retour.Ce cadre d'analyse s'applique à une multinationale comme à une association de quartier.
Définition
Définition : Organisation
La notion d'organisation est le point de départ absolu de l'UE7.À l'examen, un candidat qui ne sait pas définir précisément une organisation perd des points dès la première question.Retenez les cinq traits constitutifs : un groupe social — ce qui exclut l'individu isolé — qui poursuit des buts communs — ce qui le distingue d'une foule —, qui dispose de ressources humaines, financières et matérielles, d'une division du travail — chacun a un rôle —, et de mécanismes de coordination — sans quoi les rôles ne s'articulent pas.Enfin, l'organisation n'existe pas en vase clos : elle échange avec son environnement, elle est influencée par lui et elle l'influence en retour.Ce cadre d'analyse s'applique à une multinationale comme à une association de quartier.
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Sources : Thiétart R.-A. (dir.), Méthodes de recherche en management, Dunod, 2014 (4e éd.) · Programme officiel DCG UE7, arrêté du 13 février 2019
DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›Définir l'organisation : caractéristiques et finalités8 / 55
Les cinq traits constitutifs d'une organisation
Notion clé
5 traits constitutifs
👥
Groupe social
Interaction entre membres
🎯
But commun
Objectif partagé
💼
Ressources
H, F, M
⚙️
Division du travail
Spécialisation
🔗
Coordination
Mécanismes formels
Lecture : Synthèse du programme officiel DCG UE7, arrêté du 13 février 2019.
Décortiquons ces cinq traits, car ils servent de grille de lecture à l'examen.Le groupe social implique des interactions régulières — une organisation n'est pas un simple fichier de contacts.Le but commun distingue l'organisation d'un attroupement : l'entreprise vise le profit, l'association vise l'intérêt de ses membres, l'hôpital vise la santé publique.Les ressources sont la matière première de l'action collective.La division du travail, théorisée par Adam Smith avant même Taylor, permet la spécialisation et le gain de productivité.Les mécanismes de coordination, enfin, empêchent que la division du travail ne crée un chaos : règles, hiérarchie, ajustement mutuel — nous verrons que Mintzberg en a dénombré six.Chaque fois qu'un cas vous présente une entreprise à l'examen, commencez par vérifier mentalement ces cinq traits : cela structure votre analyse.
Notion clé
Les cinq traits constitutifs d'une organisation
Décortiquons ces cinq traits, car ils servent de grille de lecture à l'examen.Le groupe social implique des interactions régulières — une organisation n'est pas un simple fichier de contacts.Le but commun distingue l'organisation d'un attroupement : l'entreprise vise le profit, l'association vise l'intérêt de ses membres, l'hôpital vise la santé publique.Les ressources sont la matière première de l'action collective.La division du travail, théorisée par Adam Smith avant même Taylor, permet la spécialisation et le gain de productivité.Les mécanismes de coordination, enfin, empêchent que la division du travail ne crée un chaos : règles, hiérarchie, ajustement mutuel — nous verrons que Mintzberg en a dénombré six.Chaque fois qu'un cas vous présente une entreprise à l'examen, commencez par vérifier mentalement ces cinq traits : cela structure votre analyse.
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DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›Définir l'organisation : caractéristiques et finalités9 / 55
Fil rouge — ChronoFlex : une organisation qui se réinvente
Cas concret
ChronoFlex — flexibles hydrauliques, Nantes
Cas d'entraînement — données pédagogiques
2009 : crise, dirigeant face à l'impasse hiérarchique
Choix : transformer la structure en entreprise libérée
Tension : coordination sans managers intermédiaires ?
Voici notre fil rouge pour cette séance.ChronoFlex est une PME nantaise spécialisée dans la réparation de flexibles hydrauliques.Son histoire est documentée dans la littérature managériale française comme un exemple d'entreprise libérée.Pour notre entraînement, nous allons imaginer la tension suivante — les données sont pédagogiques et non les chiffres réels de l'entreprise.En 2009, le directeur général observe que ses équipes de terrain attendent les instructions de quatre niveaux hiérarchiques avant d'agir.Résultat : des interventions lentes, des clients insatisfaits, des techniciens démotivés.La question qu'il se pose est précisément celle que vous devrez traiter à l'examen : comment coordonner une organisation sans multiplier les échelons hiérarchiques ?Cette tension — efficacité contre rigidité structurelle — traverse toute la séance.Nous y reviendrons à chaque partie pour voir comment les outils théoriques permettent de l'analyser et d'y répondre.
Cas concret
Fil rouge — ChronoFlex : une organisation qui se réinvente
Voici notre fil rouge pour cette séance.ChronoFlex est une PME nantaise spécialisée dans la réparation de flexibles hydrauliques.Son histoire est documentée dans la littérature managériale française comme un exemple d'entreprise libérée.Pour notre entraînement, nous allons imaginer la tension suivante — les données sont pédagogiques et non les chiffres réels de l'entreprise.En 2009, le directeur général observe que ses équipes de terrain attendent les instructions de quatre niveaux hiérarchiques avant d'agir.Résultat : des interventions lentes, des clients insatisfaits, des techniciens démotivés.La question qu'il se pose est précisément celle que vous devrez traiter à l'examen : comment coordonner une organisation sans multiplier les échelons hiérarchiques ?Cette tension — efficacité contre rigidité structurelle — traverse toute la séance.Nous y reviendrons à chaque partie pour voir comment les outils théoriques permettent de l'analyser et d'y répondre.
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DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›Définir l'organisation : caractéristiques et finalités10 / 55
Trois points à graver dans votre mémoire avant de passer à la sous-partie suivante.Premièrement, les cinq traits constitutifs de toute organisation : groupe social, but commun, ressources, division du travail, mécanismes de coordination.Deuxièmement, l'organisation n'est pas un système fermé : elle échange en permanence avec son environnement économique, juridique, technologique et social — ce que les théoriciens de la contingence vont précisément étudier en partie 2.Troisièmement, un réflexe d'examen : lorsque vous lisez un cas, commencez toujours par qualifier l'organisation présentée en mobilisant ces traits.Ce geste d'ouverture montre au correcteur que vous maîtrisez les fondamentaux et il structure votre réponse pour la suite.
À retenir
À retenir — Définir l'organisation
Trois points à graver dans votre mémoire avant de passer à la sous-partie suivante.Premièrement, les cinq traits constitutifs de toute organisation : groupe social, but commun, ressources, division du travail, mécanismes de coordination.Deuxièmement, l'organisation n'est pas un système fermé : elle échange en permanence avec son environnement économique, juridique, technologique et social — ce que les théoriciens de la contingence vont précisément étudier en partie 2.Troisièmement, un réflexe d'examen : lorsque vous lisez un cas, commencez toujours par qualifier l'organisation présentée en mobilisant ces traits.Ce geste d'ouverture montre au correcteur que vous maîtrisez les fondamentaux et il structure votre réponse pour la suite.
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DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›L'école classique : Taylor, Fayol, Weber11 / 55
Définition
Vocabulaire
Terme du cours
Management scientifique (OST)
du latin managgiare : manier, diriger ; scientifique : fondé sur l'observation systématique
Courant fondé par Taylor (1911) qui cherche à maximiser la productivité par la décomposition du travail en tâches élémentaires, la standardisation des méthodes et la séparation stricte entre conception et exécution.
L'école classique regroupe les premières théories systématiques du management.Taylor, ingénieur américain, observe en 1911 que les ouvriers travaillent à leur propre rythme, souvent inefficacement.Sa réponse : décomposer chaque tâche en gestes élémentaires, chronométrer chacun d'eux, définir la méthode optimale et imposer cette méthode à tous.C'est l'organisation scientifique du travail.La séparation entre ceux qui pensent — les ingénieurs — et ceux qui exécutent — les ouvriers — est au cœur de cette vision.Henry Ford l'appliquera à grande échelle avec le travail à la chaîne.À l'examen, ne vous contentez pas de réciter Taylor : montrez comment ce principe s'applique ou contraste avec le cas présenté.
Définition
Définition : Management scientifique (OST)
L'école classique regroupe les premières théories systématiques du management.Taylor, ingénieur américain, observe en 1911 que les ouvriers travaillent à leur propre rythme, souvent inefficacement.Sa réponse : décomposer chaque tâche en gestes élémentaires, chronométrer chacun d'eux, définir la méthode optimale et imposer cette méthode à tous.C'est l'organisation scientifique du travail.La séparation entre ceux qui pensent — les ingénieurs — et ceux qui exécutent — les ouvriers — est au cœur de cette vision.Henry Ford l'appliquera à grande échelle avec le travail à la chaîne.À l'examen, ne vous contentez pas de réciter Taylor : montrez comment ce principe s'applique ou contraste avec le cas présenté.
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Source : Taylor F.W., The Principles of Scientific Management, Harper & Brothers, 1911
DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›L'école classique : Taylor, Fayol, Weber12 / 55
Fayol et les 14 principes d'administration
Notion clé
Les 5 fonctions du manager selon Fayol
📋
Prévoir
Planifier l'action
🏗️
Organiser
Structurer les ressources
👤
Commander
Diriger les équipes
🤝
Coordonner
Articuler les rôles
🔍
Contrôler
Vérifier l'exécution
Lecture : Fayol H., Administration industrielle et générale, Dunod, 1916.
Henri Fayol, ingénieur français, publie en 1916 son Administration industrielle et générale.Sa contribution est double.D'un côté, il identifie cinq fonctions du manager — prévoir, organiser, commander, coordonner, contrôler — que l'on retrouve encore aujourd'hui dans tous les référentiels de management.De l'autre, il formule quatorze principes d'administration.Parmi les plus importants pour l'examen : l'unité de commandement — chaque salarié n'a qu'un seul supérieur direct, pour éviter les conflits d'autorité — et l'unité de direction — un seul plan par objectif.Ces principes ont l'avantage d'être clairs et universels.Leur limite, que vous devez connaître pour les questions de réflexion, c'est leur rigidité : ils supposent un environnement stable, ce qui n'est plus la norme aujourd'hui.
Notion clé
Fayol et les 14 principes d'administration
Henri Fayol, ingénieur français, publie en 1916 son Administration industrielle et générale.Sa contribution est double.D'un côté, il identifie cinq fonctions du manager — prévoir, organiser, commander, coordonner, contrôler — que l'on retrouve encore aujourd'hui dans tous les référentiels de management.De l'autre, il formule quatorze principes d'administration.Parmi les plus importants pour l'examen : l'unité de commandement — chaque salarié n'a qu'un seul supérieur direct, pour éviter les conflits d'autorité — et l'unité de direction — un seul plan par objectif.Ces principes ont l'avantage d'être clairs et universels.Leur limite, que vous devez connaître pour les questions de réflexion, c'est leur rigidité : ils supposent un environnement stable, ce qui n'est plus la norme aujourd'hui.
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Source : Fayol H., Administration industrielle et générale, Dunod, 1916
DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›L'école classique : Taylor, Fayol, Weber13 / 55
Weber et la bureaucratie rationnelle-légale
Notion clé
Types d'autorité selon Weber
Permanente
👑
Traditionnelle
Héritage, coutume
📜
Rationnelle-légale
Règles, compétence
⚡
Charismatique
Personnalité du leader
🔄
Mixte contemporaine
Combinaisons hybrides
Durabilité
Source de l'autorité
Règle écrite
Max Weber, sociologue allemand, apporte une dimension que Taylor et Fayol n'avaient pas vraiment théorisée : la question de la légitimité de l'autorité.Pourquoi les salariés obéissent-ils ?Weber distingue trois types d'autorité.L'autorité traditionnelle repose sur la coutume et l'héritage — le patron hérite de l'entreprise familiale.L'autorité charismatique repose sur les qualités personnelles d'un leader — Steve Jobs en est l'exemple le plus cité.L'autorité rationnelle-légale, celle de la bureaucratie, repose sur des règles écrites, impersonnelles et fondées sur la compétence.C'est ce modèle que Weber estime le plus efficace pour les grandes organisations.À l'examen, quand on vous demande d'analyser la structure d'une administration, d'un hôpital ou d'une grande entreprise cotée, Weber et la bureaucratie sont vos alliés.La limite à toujours mentionner : la rigidité et la lenteur que génère l'excès de règles.
Notion clé
Weber et la bureaucratie rationnelle-légale
Max Weber, sociologue allemand, apporte une dimension que Taylor et Fayol n'avaient pas vraiment théorisée : la question de la légitimité de l'autorité.Pourquoi les salariés obéissent-ils ?Weber distingue trois types d'autorité.L'autorité traditionnelle repose sur la coutume et l'héritage — le patron hérite de l'entreprise familiale.L'autorité charismatique repose sur les qualités personnelles d'un leader — Steve Jobs en est l'exemple le plus cité.L'autorité rationnelle-légale, celle de la bureaucratie, repose sur des règles écrites, impersonnelles et fondées sur la compétence.C'est ce modèle que Weber estime le plus efficace pour les grandes organisations.À l'examen, quand on vous demande d'analyser la structure d'une administration, d'un hôpital ou d'une grande entreprise cotée, Weber et la bureaucratie sont vos alliés.La limite à toujours mentionner : la rigidité et la lenteur que génère l'excès de règles.
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Source : Weber M., Économie et Société (trad. française), Plon, 1971
DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›L'école classique : Taylor, Fayol, Weber14 / 55
Représentativité des formes organisationnelles en France
Économétrie
Les entreprises françaises selon leur taille et la complexité de leur organisation — données INSEE 2023.
Part des entreprises (en %)
Source : INSEE · Démographie des entreprises · 2023
90 %
des entreprises françaises sont des TPE — organisations informelles ou peu structurées
61 %
de l'emploi salarié privé dans les PME et TPE
Ce graphique est important pour ancrer la théorie dans la réalité française.On voit que neuf entreprises sur dix sont des très petites entreprises — moins de dix salariés.Pour elles, les grands modèles de Taylor ou de Weber sont souvent inapplicables tels quels : pas de département RH, pas de procédures formalisées.La coordination se fait par ajustement mutuel — nous retrouverons ce terme chez Mintzberg.À l'inverse, les ETI et les grandes entreprises, qui représentent moins de 1 % des entités mais concentrent une part importante de l'emploi, sont celles qui développent des structures formalisées, des règles écrites, des organigrammes.Retenez ce chiffre : 90 % de TPE.À l'examen, si le cas porte sur une PME, les modèles classiques s'appliquent avec nuance, pas mécaniquement.
Données
Représentativité des formes organisationnelles en France
Ce graphique est important pour ancrer la théorie dans la réalité française.On voit que neuf entreprises sur dix sont des très petites entreprises — moins de dix salariés.Pour elles, les grands modèles de Taylor ou de Weber sont souvent inapplicables tels quels : pas de département RH, pas de procédures formalisées.La coordination se fait par ajustement mutuel — nous retrouverons ce terme chez Mintzberg.À l'inverse, les ETI et les grandes entreprises, qui représentent moins de 1 % des entités mais concentrent une part importante de l'emploi, sont celles qui développent des structures formalisées, des règles écrites, des organigrammes.Retenez ce chiffre : 90 % de TPE.À l'examen, si le cas porte sur une PME, les modèles classiques s'appliquent avec nuance, pas mécaniquement.
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DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›L'école classique : Taylor, Fayol, Weber15 / 55
À retenir — L'école classique
À retenir
À retenir
Taylor : OST, décomposition des tâches, séparation conception/exécution
Fayol : 5 fonctions, 14 principes, unité de commandement
Limite commune : rigidité face aux environnements instables
L'école classique regroupe trois noms incontournables de l'épreuve UE7 : Taylor, Fayol et Weber.Taylor apporte l'idée que le travail peut et doit être optimisé scientifiquement, au risque de déshumaniser les tâches.Fayol structure la fonction managériale en cinq verbes d'action et formule des principes universels — dont certains restent d'actualité.Weber décrit la bureaucratie comme la forme d'organisation la plus rationnelle pour les grandes entités, mais pointe déjà ses excès potentiels.Ce que vous devez retenir pour l'examen, c'est la limite partagée de ces trois auteurs : leurs modèles supposent un environnement stable et prévisible.Or, dès les années 1960, les théoriciens de la contingence vont montrer que l'environnement changeant exige des structures flexibles.C'est le sujet de notre prochaine sous-partie.
À retenir
À retenir — L'école classique
L'école classique regroupe trois noms incontournables de l'épreuve UE7 : Taylor, Fayol et Weber.Taylor apporte l'idée que le travail peut et doit être optimisé scientifiquement, au risque de déshumaniser les tâches.Fayol structure la fonction managériale en cinq verbes d'action et formule des principes universels — dont certains restent d'actualité.Weber décrit la bureaucratie comme la forme d'organisation la plus rationnelle pour les grandes entités, mais pointe déjà ses excès potentiels.Ce que vous devez retenir pour l'examen, c'est la limite partagée de ces trois auteurs : leurs modèles supposent un environnement stable et prévisible.Or, dès les années 1960, les théoriciens de la contingence vont montrer que l'environnement changeant exige des structures flexibles.C'est le sujet de notre prochaine sous-partie.
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DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›Des relations humaines aux approches contemporaines16 / 55
Mayo et l'école des relations humaines
Notion clé
De l'OST aux relations humaines
1
OST Taylor (1911)
Tâche, chronomètre, normes
→
2
Hawthorne Mayo (1927)
Moral, groupe, reconnaissance
→
3
Maslow (1943)
Pyramide des besoins
→
4
Herzberg (1959)
Facteurs de satisfaction/hygiène
Elton Mayo est le grand perturbateur de l'orthodoxie taylorienne.Dans les usines Hawthorne de la Western Electric, entre 1927 et 1932, il mène des expériences pour tester l'impact des conditions matérielles sur la productivité — lumière, pauses, température.Résultat surprenant : chaque modification, qu'elle améliore ou dégrade les conditions, augmente la productivité.Pourquoi ?Parce que les ouvrières se savent observées et réagissent à l'attention portée sur elles.C'est l'effet Hawthorne.Mais la découverte la plus profonde de Mayo est ailleurs : le groupe informel — les amitiés, les normes collectives non écrites, la solidarité — pèse autant sur le comportement que l'organisation formelle.Cette idée révolutionne le management.Elle ouvre la voie à Maslow et à sa pyramide des besoins, puis à Herzberg qui distingue les facteurs d'hygiène — qui évitent l'insatisfaction — des facteurs de motivation — qui créent l'engagement.
Notion clé
Mayo et l'école des relations humaines
Elton Mayo est le grand perturbateur de l'orthodoxie taylorienne.Dans les usines Hawthorne de la Western Electric, entre 1927 et 1932, il mène des expériences pour tester l'impact des conditions matérielles sur la productivité — lumière, pauses, température.Résultat surprenant : chaque modification, qu'elle améliore ou dégrade les conditions, augmente la productivité.Pourquoi ?Parce que les ouvrières se savent observées et réagissent à l'attention portée sur elles.C'est l'effet Hawthorne.Mais la découverte la plus profonde de Mayo est ailleurs : le groupe informel — les amitiés, les normes collectives non écrites, la solidarité — pèse autant sur le comportement que l'organisation formelle.Cette idée révolutionne le management.Elle ouvre la voie à Maslow et à sa pyramide des besoins, puis à Herzberg qui distingue les facteurs d'hygiène — qui évitent l'insatisfaction — des facteurs de motivation — qui créent l'engagement.
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Source : Mayo E., The Human Problems of an Industrial Civilization, Harvard Business Review Press, 1933
DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›Des relations humaines aux approches contemporaines17 / 55
La contingence et les approches contemporaines
Notion clé
Environnement et structure selon Burns & Stalker
Turbulent
🔀
Adaptation
Structure organique turbulente
🌊
Agilité
Faible formalisation, forte incertitude
🏛️
Bureaucratie
Mécaniste et stable
⚠️
Désalignement
Rigide en environnement changeant
Stabilité de l'environnement
Degré de formalisation
Faible (organique)
Les théoriciens de la contingence des années 1960 posent une question simple mais radicale : et si la meilleure structure organisationnelle dépendait du contexte ?Burns et Stalker, en 1961, opposent deux structures idéales-typiques.La structure mécaniste — hiérarchie forte, règles précises, communication verticale — convient aux environnements stables.La structure organique — polyvalence, communication latérale, autonomie — convient aux environnements turbulents.Lawrence et Lorsch, en 1967, vont plus loin : dans un environnement incertain, les organisations doivent à la fois se différencier — laisser chaque département développer sa logique propre — et s'intégrer — coordonner ces logiques divergentes.Ces idées expliquent directement le cas ChronoFlex : en 2009, face à un environnement de service très réactif, la structure mécaniste et hiérarchique était un handicap.La réponse organique — l'entreprise libérée — est une réponse contingente au contexte de l'entreprise.
Notion clé
La contingence et les approches contemporaines
Les théoriciens de la contingence des années 1960 posent une question simple mais radicale : et si la meilleure structure organisationnelle dépendait du contexte ?Burns et Stalker, en 1961, opposent deux structures idéales-typiques.La structure mécaniste — hiérarchie forte, règles précises, communication verticale — convient aux environnements stables.La structure organique — polyvalence, communication latérale, autonomie — convient aux environnements turbulents.Lawrence et Lorsch, en 1967, vont plus loin : dans un environnement incertain, les organisations doivent à la fois se différencier — laisser chaque département développer sa logique propre — et s'intégrer — coordonner ces logiques divergentes.Ces idées expliquent directement le cas ChronoFlex : en 2009, face à un environnement de service très réactif, la structure mécaniste et hiérarchique était un handicap.La réponse organique — l'entreprise libérée — est une réponse contingente au contexte de l'entreprise.
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Sources : Burns T., Stalker G.M., The Management of Innovation, Tavistock, 1961 · Lawrence P.R., Lorsch J.W., Organization and Environment, Harvard Business School Press, 1967
DCG-UE7 · S11.L'organisation et les grands courants du management›Des relations humaines aux approches contemporaines18 / 55
À retenir — Relations humaines et contingence
À retenir
À retenir
Mayo : le groupe informel compte autant que la règle formelle
Maslow, Herzberg : les besoins motivent au-delà du salaire
Contingence : la structure optimale dépend du contexte
Burns & Stalker : mécaniste/stable vs organique/turbulent
Trois points essentiels à retenir de cette sous-partie.Premièrement, Mayo et l'école des relations humaines ont montré que l'organisation formelle — l'organigramme, les règles — ne suffit pas à expliquer les comportements.Le groupe informel, la reconnaissance, le sentiment d'appartenance jouent un rôle décisif.Deuxièmement, Maslow et Herzberg ont formalisé la notion de motivation : les besoins physiologiques et de sécurité ne mobilisent pas autant que les besoins d'estime et d'accomplissement.Ce cadre reste utile pour analyser des politiques RH à l'examen.Troisièmement, la contingence met fin à l'idée d'une structure universellement optimale : la meilleure organisation est celle qui s'adapte à son environnement.C'est avec cette idée en tête que nous allons maintenant entrer dans le détail des structures.
À retenir
À retenir — Relations humaines et contingence
Trois points essentiels à retenir de cette sous-partie.Premièrement, Mayo et l'école des relations humaines ont montré que l'organisation formelle — l'organigramme, les règles — ne suffit pas à expliquer les comportements.Le groupe informel, la reconnaissance, le sentiment d'appartenance jouent un rôle décisif.Deuxièmement, Maslow et Herzberg ont formalisé la notion de motivation : les besoins physiologiques et de sécurité ne mobilisent pas autant que les besoins d'estime et d'accomplissement.Ce cadre reste utile pour analyser des politiques RH à l'examen.Troisièmement, la contingence met fin à l'idée d'une structure universellement optimale : la meilleure organisation est celle qui s'adapte à son environnement.C'est avec cette idée en tête que nous allons maintenant entrer dans le détail des structures.
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DCG-UE7 · S1Auto-test final19 / 55
Vérifiez-vous — Partie 1
Validation 80 %
Deux questions d'application. Répondez avant de regarder la justification.
1. ChronoFlex subit un environnement de service très réactif et imprévisible. Selon Burns et Stalker, quelle structure est la plus adaptée ?
a. Structure mécaniste avec hiérarchie forte et règles précises
b. Structure organique avec autonomie et communication latérale
c. Structure fonctionnelle avec départements spécialisés étanches
2. Un directeur souhaite motiver ses techniciens au-delà de l'augmentation salariale. Quel auteur mobilisez-vous en priorité ?
a. Taylor, pour redécouper les tâches et gagner en productivité
b. Fayol, pour renforcer l'unité de commandement
c. Herzberg, pour distinguer facteurs d'hygiène et facteurs de motivation
Deux questions d'application pour vérifier que vous avez bien assimilé la partie 1 avant d'avancer.Ce ne sont pas des questions de restitution : vous devez choisir le bon auteur ou le bon modèle et l'appliquer à une situation concrète.C'est exactement ce que fera le correcteur de l'UE7.
Auto-test
Vérifiez-vous — Partie 1
Deux questions d'application pour vérifier que vous avez bien assimilé la partie 1 avant d'avancer.Ce ne sont pas des questions de restitution : vous devez choisir le bon auteur ou le bon modèle et l'appliquer à une situation concrète.C'est exactement ce que fera le correcteur de l'UE7.
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Partie 2 sur 3
2
Les structures organisationnelles
Les paramètres de conception de la structure
Les configurations de Mintzberg
Les facteurs de contingence structurelle
DCG-UE7 · Séance 1 · Les organisations et le management : théories, structures et...
DCG-UE7 · S12.Les structures organisationnelles›Les paramètres de conception de la structure21 / 55
Définition
Vocabulaire
Terme du cours
Structure organisationnelle
du latin structura : manière dont les parties sont assemblées en un tout
Ensemble des mécanismes formels par lesquels l'organisation divise ses tâches et les coordonne pour atteindre ses objectifs, tel que représenté par l'organigramme et les procédures.
La structure organisationnelle, c'est le squelette de l'organisation.Elle répond à deux questions fondamentales et opposées : comment diviser le travail — spécialisation — et comment réunir ce qui a été divisé — coordination.Mintzberg, dans son ouvrage de 1979, propose un cadre d'analyse qui reste la référence absolue du programme DCG.Il identifie six parties de l'organisation — le sommet stratégique, la ligne hiérarchique, le centre opérationnel, la technostructure, le support logistique et l'idéologie — et six mécanismes de coordination.L'organigramme que vous voyez affiché dans une salle de réunion est une image statique de la structure formelle.Mais la structure réelle, celle qui explique comment les décisions circulent vraiment, peut en différer sensiblement.
Définition
Définition : Structure organisationnelle
La structure organisationnelle, c'est le squelette de l'organisation.Elle répond à deux questions fondamentales et opposées : comment diviser le travail — spécialisation — et comment réunir ce qui a été divisé — coordination.Mintzberg, dans son ouvrage de 1979, propose un cadre d'analyse qui reste la référence absolue du programme DCG.Il identifie six parties de l'organisation — le sommet stratégique, la ligne hiérarchique, le centre opérationnel, la technostructure, le support logistique et l'idéologie — et six mécanismes de coordination.L'organigramme que vous voyez affiché dans une salle de réunion est une image statique de la structure formelle.Mais la structure réelle, celle qui explique comment les décisions circulent vraiment, peut en différer sensiblement.
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Source : Mintzberg H., The Structuring of Organizations, Prentice-Hall, 1979
DCG-UE7 · S12.Les structures organisationnelles›Les paramètres de conception de la structure22 / 55
Les six mécanismes de coordination (Mintzberg)
Notion clé
6 mécanismes de coordination — Mintzberg 1979
💬
Ajustement mutuel
Deux ouvriers qui s'accordent
👆
Supervision directe
Le chef ordonne
📏
Std procédés
Mode opératoire défini
🏆
Std résultats
Objectifs de chiffre
🎓
Std qualifications
Diplôme requis
Lecture : Mintzberg H., The Structuring of Organizations, Prentice-Hall, 1979.
Les six mécanismes de coordination de Mintzberg sont un passage obligé de l'épreuve UE7.Prenez le temps de les mémoriser, car ils servent à qualifier précisément comment les membres d'une organisation s'articulent.L'ajustement mutuel, c'est deux collègues qui se parlent directement pour coordonner leur travail — le plus simple et le plus fréquent dans les petites équipes.La supervision directe, c'est un responsable qui donne des ordres et vérifie leur exécution.Les trois formes de standardisation — des procédés, des résultats et des qualifications — permettent de coordonner sans contact direct : on définit à l'avance comment travailler, quoi produire ou quelle compétence posséder.La sixième, la standardisation des normes, est propre aux organisations où la culture et les valeurs sont si fortes qu'elles orientent spontanément les comportements.Dans le cas ChronoFlex, avant la transformation, c'est la supervision directe qui prévalait.Après la libération, l'ajustement mutuel et la standardisation des normes prennent le relais.
Notion clé
Les six mécanismes de coordination (Mintzberg)
Les six mécanismes de coordination de Mintzberg sont un passage obligé de l'épreuve UE7.Prenez le temps de les mémoriser, car ils servent à qualifier précisément comment les membres d'une organisation s'articulent.L'ajustement mutuel, c'est deux collègues qui se parlent directement pour coordonner leur travail — le plus simple et le plus fréquent dans les petites équipes.La supervision directe, c'est un responsable qui donne des ordres et vérifie leur exécution.Les trois formes de standardisation — des procédés, des résultats et des qualifications — permettent de coordonner sans contact direct : on définit à l'avance comment travailler, quoi produire ou quelle compétence posséder.La sixième, la standardisation des normes, est propre aux organisations où la culture et les valeurs sont si fortes qu'elles orientent spontanément les comportements.Dans le cas ChronoFlex, avant la transformation, c'est la supervision directe qui prévalait.Après la libération, l'ajustement mutuel et la standardisation des normes prennent le relais.
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Source : Mintzberg H., The Structuring of Organizations, Prentice-Hall, 1979
DCG-UE7 · S12.Les structures organisationnelles›Les paramètres de conception de la structure23 / 55
Les paramètres de conception : spécialisation, formalisation, décentralisation
Notion clé
Curseurs de conception d'une structure
Spécialisation horizontale
1–10
étroit → large
Formalisation des règles
1–10
informel → formalisé
Centralisation des décisions
1–10
décentralisé → centralisé
Formation préalable exigée
1–10
faible → forte
Lecture : Schéma qualitatif — paramètres selon Mintzberg, The Structuring of Organizations, 1979.
Mintzberg identifie plusieurs paramètres que les concepteurs d'une organisation peuvent ajuster comme des curseurs.La spécialisation horizontale désigne la largeur des tâches d'un poste : un poste très spécialisé est étroit et répétitif — l'opérateur qui visse toujours le même boulon — tandis qu'un poste à faible spécialisation horizontale est polyvalent.La spécialisation verticale indique si le travailleur contrôle lui-même son activité ou si ce contrôle appartient à un manager.La formalisation mesure le degré de codification des règles : contrats, procédures, modes opératoires.La centralisation indique si les décisions remontent toutes au sommet ou si elles sont prises au plus près du terrain.Ces quatre curseurs ne sont pas indépendants : une structure très formalisée tend à centraliser, une structure organique tend à décentraliser.À l'examen, utilisez ces paramètres pour qualifier précisément la structure du cas — un vocabulaire précis vaut des points.
Notion clé
Les paramètres de conception : spécialisation, formalisation, décentralisation
Mintzberg identifie plusieurs paramètres que les concepteurs d'une organisation peuvent ajuster comme des curseurs.La spécialisation horizontale désigne la largeur des tâches d'un poste : un poste très spécialisé est étroit et répétitif — l'opérateur qui visse toujours le même boulon — tandis qu'un poste à faible spécialisation horizontale est polyvalent.La spécialisation verticale indique si le travailleur contrôle lui-même son activité ou si ce contrôle appartient à un manager.La formalisation mesure le degré de codification des règles : contrats, procédures, modes opératoires.La centralisation indique si les décisions remontent toutes au sommet ou si elles sont prises au plus près du terrain.Ces quatre curseurs ne sont pas indépendants : une structure très formalisée tend à centraliser, une structure organique tend à décentraliser.À l'examen, utilisez ces paramètres pour qualifier précisément la structure du cas — un vocabulaire précis vaut des points.
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Source : Mintzberg H., The Structuring of Organizations, Prentice-Hall, 1979
DCG-UE7 · S12.Les structures organisationnelles›Les paramètres de conception de la structure24 / 55
À retenir — Paramètres de conception
À retenir
À retenir
6 mécanismes de coordination : ajustement → normalisation normes
Pas de bon paramètre universel : tout dépend du contexte
À l'examen : qualifier la structure AVANT de la critiquer
Ce que vous devez maîtriser à la sortie de cette sous-partie, c'est un vocabulaire précis et opérationnel.Les six mécanismes de coordination de Mintzberg permettent de dire comment une organisation tient ensemble.Les paramètres de conception — spécialisation, formalisation, centralisation, formation — permettent de décrire comment elle est construite.Ces outils sont complémentaires et doivent être utilisés ensemble dans une réponse d'examen.Un piège fréquent à éviter : critiquer une structure avant de l'avoir qualifiée.Commencez toujours par décrire avec précision — « cette organisation utilise principalement la supervision directe et présente un fort degré de centralisation » — avant de juger si c'est adapté au contexte.
À retenir
À retenir — Paramètres de conception
Ce que vous devez maîtriser à la sortie de cette sous-partie, c'est un vocabulaire précis et opérationnel.Les six mécanismes de coordination de Mintzberg permettent de dire comment une organisation tient ensemble.Les paramètres de conception — spécialisation, formalisation, centralisation, formation — permettent de décrire comment elle est construite.Ces outils sont complémentaires et doivent être utilisés ensemble dans une réponse d'examen.Un piège fréquent à éviter : critiquer une structure avant de l'avoir qualifiée.Commencez toujours par décrire avec précision — « cette organisation utilise principalement la supervision directe et présente un fort degré de centralisation » — avant de juger si c'est adapté au contexte.
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DCG-UE7 · S12.Les structures organisationnelles›Les configurations de Mintzberg25 / 55
Définition
Vocabulaire
Terme du cours
Configuration structurelle (Mintzberg)
du latin configuratio : arrangement, forme d'ensemble
Combinaison cohérente de paramètres de conception et de facteurs de situation qui caractérise un type d'organisation idéal-typique, au sens de Mintzberg.
Le grand apport de Mintzberg, c'est d'avoir montré que les paramètres de conception ne se combinent pas au hasard : ils forment des configurations cohérentes.Une organisation qui centralise beaucoup aura tendance à standardiser les procédés et à peu former ses opérateurs.Une organisation professionnelle, à l'inverse, décentralise au profit des experts et standardise les qualifications plutôt que les procédés.Ces configurations sont des idéaux-types — au sens wébérien — : aucune organisation réelle n'en est un exemple parfait, mais toutes se rapprochent d'une configuration dominante.Reconnaître cette configuration à l'examen est une compétence clé, car le correcteur attend que vous nommiez et justifiiez votre diagnostic.
Le grand apport de Mintzberg, c'est d'avoir montré que les paramètres de conception ne se combinent pas au hasard : ils forment des configurations cohérentes.Une organisation qui centralise beaucoup aura tendance à standardiser les procédés et à peu former ses opérateurs.Une organisation professionnelle, à l'inverse, décentralise au profit des experts et standardise les qualifications plutôt que les procédés.Ces configurations sont des idéaux-types — au sens wébérien — : aucune organisation réelle n'en est un exemple parfait, mais toutes se rapprochent d'une configuration dominante.Reconnaître cette configuration à l'examen est une compétence clé, car le correcteur attend que vous nommiez et justifiiez votre diagnostic.
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Source : Mintzberg H., The Structuring of Organizations, Prentice-Hall, 1979
DCG-UE7 · S12.Les structures organisationnelles›Les configurations de Mintzberg26 / 55
Les cinq configurations classiques de Mintzberg
Notion clé
Quatre configurations fréquentes à l'examen UE7
👤
Structure simple
→
1 décideur, supervision directe, petite taille
🏭
Bureaucratie mécaniste
→
Procédés standardisés, technostructure forte
🏥
Bureaucratie professionnelle
→
Experts qualifiés, décentralisation verticale
🔬
Adhocratie
→
Équipes projets, ajustement mutuel, innovation
Mintzberg décrit cinq configurations, dont quatre reviennent systématiquement dans les sujets d'examen.La structure simple : une PME dont le dirigeant prend toutes les décisions, coordination par supervision directe, très peu de formalisation.C'est ChronoFlex avant sa transformation.La bureaucratie mécaniste : une grande organisation industrielle avec des procédés très standardisés — une chaîne de production automobile, une administration fiscale.La bureaucratie professionnelle : le médecin à l'hôpital ou l'avocat en cabinet exercent leur expertise de façon autonome ; la coordination se fait par la formation initiale commune, pas par des règles imposées d'en haut.L'adhocratie : des équipes-projets constituées autour d'une mission, qui se coordonnent par ajustement mutuel — les agences de publicité, les cabinets de conseil, les laboratoires de R&D.La cinquième, la structure divisionnelle, regroupe des divisions quasi-autonomes reliées par la standardisation des résultats — les grands groupes multi-activités.
Notion clé
Les cinq configurations classiques de Mintzberg
Mintzberg décrit cinq configurations, dont quatre reviennent systématiquement dans les sujets d'examen.La structure simple : une PME dont le dirigeant prend toutes les décisions, coordination par supervision directe, très peu de formalisation.C'est ChronoFlex avant sa transformation.La bureaucratie mécaniste : une grande organisation industrielle avec des procédés très standardisés — une chaîne de production automobile, une administration fiscale.La bureaucratie professionnelle : le médecin à l'hôpital ou l'avocat en cabinet exercent leur expertise de façon autonome ; la coordination se fait par la formation initiale commune, pas par des règles imposées d'en haut.L'adhocratie : des équipes-projets constituées autour d'une mission, qui se coordonnent par ajustement mutuel — les agences de publicité, les cabinets de conseil, les laboratoires de R&D.La cinquième, la structure divisionnelle, regroupe des divisions quasi-autonomes reliées par la standardisation des résultats — les grands groupes multi-activités.
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Source : Mintzberg H., The Structuring of Organizations, Prentice-Hall, 1979
DCG-UE7 · S12.Les structures organisationnelles›Les configurations de Mintzberg27 / 55
Cas type examen — Identifier la configuration de ChronoFlex
Cas concret
Cas d'entraînement — données pédagogiques
Avant 2009 : dirigeant décideur, 4 niveaux hiérarchiques
Mécanisme dominant : supervision directe
→ Configuration : structure simple évoluant vers mécaniste
Après : autonomie équipes, culture forte → adhocratie / organique
Voici un exercice type examen.L'énoncé vous dit : ChronoFlex, avant sa transformation, compte 80 salariés, un directeur général qui valide toutes les décisions importantes, quatre niveaux hiérarchiques, et des procédures d'intervention écrites mais peu respectées.Quelle est la configuration dominante et quelles en sont les limites dans un contexte de service rapide ?Méthode de réponse en trois temps.Premier temps — identifiez les traits : supervision directe, centralisation forte, formalisation modérée, taille moyenne.Deuxième temps — nommez la configuration : cela ressemble à une structure simple qui commence à évoluer vers la bureaucratie mécaniste, mais l'environnement de service réactif crée une inadéquation structurelle.Troisième temps — critiquez et proposez : Burns et Stalker montrent qu'un environnement turbulent appelle une structure organique.La libération de l'entreprise — autonomie des équipes, coordination par la culture — se rapproche d'une adhocratie ou d'une structure organique.Ce triptyque — identifier, nommer, critiquer — est la méthode gagnante à l'UE7.
Cas concret
Cas type examen — Identifier la configuration de ChronoFlex
Voici un exercice type examen.L'énoncé vous dit : ChronoFlex, avant sa transformation, compte 80 salariés, un directeur général qui valide toutes les décisions importantes, quatre niveaux hiérarchiques, et des procédures d'intervention écrites mais peu respectées.Quelle est la configuration dominante et quelles en sont les limites dans un contexte de service rapide ?Méthode de réponse en trois temps.Premier temps — identifiez les traits : supervision directe, centralisation forte, formalisation modérée, taille moyenne.Deuxième temps — nommez la configuration : cela ressemble à une structure simple qui commence à évoluer vers la bureaucratie mécaniste, mais l'environnement de service réactif crée une inadéquation structurelle.Troisième temps — critiquez et proposez : Burns et Stalker montrent qu'un environnement turbulent appelle une structure organique.La libération de l'entreprise — autonomie des équipes, coordination par la culture — se rapproche d'une adhocratie ou d'une structure organique.Ce triptyque — identifier, nommer, critiquer — est la méthode gagnante à l'UE7.
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DCG-UE7 · S12.Les structures organisationnelles›Les configurations de Mintzberg28 / 55
Pièges d'examen — Structures et Mintzberg
Vigilance
Piège 1 : décrire Mintzberg sans l'appliquer au cas
Piège 2 : confondre bureaucratie mécaniste et professionnelle
Piège 3 : oublier de citer le mécanisme de coordination dominant
Piège 4 : critiquer la structure sans proposer d'alternative
Quatre pièges récurrents dans les copies d'examen UE7, identifiés à partir des rapports de jurys.Premier piège : réciter le cours sur Mintzberg sans jamais coller au cas.Le correcteur veut lire « cette organisation relève de la bureaucratie mécaniste parce que… » — pas un résumé du livre.Deuxième piège : confondre bureaucratie mécaniste et bureaucratie professionnelle.La différence est simple : dans la mécaniste, ce sont les procédés qui sont standardisés et les opérateurs peu qualifiés ; dans la professionnelle, ce sont les qualifications des experts.Troisième piège : identifier la configuration sans nommer le mécanisme de coordination dominant, alors que ce binôme est au cœur de l'analyse.Quatrième piège : critiquer la structure du cas sans aller jusqu'à une proposition d'évolution, ce qui vous prive de la moitié des points de la question.
Vigilance
Pièges d'examen — Structures et Mintzberg
Quatre pièges récurrents dans les copies d'examen UE7, identifiés à partir des rapports de jurys.Premier piège : réciter le cours sur Mintzberg sans jamais coller au cas.Le correcteur veut lire « cette organisation relève de la bureaucratie mécaniste parce que… » — pas un résumé du livre.Deuxième piège : confondre bureaucratie mécaniste et bureaucratie professionnelle.La différence est simple : dans la mécaniste, ce sont les procédés qui sont standardisés et les opérateurs peu qualifiés ; dans la professionnelle, ce sont les qualifications des experts.Troisième piège : identifier la configuration sans nommer le mécanisme de coordination dominant, alors que ce binôme est au cœur de l'analyse.Quatrième piège : critiquer la structure du cas sans aller jusqu'à une proposition d'évolution, ce qui vous prive de la moitié des points de la question.
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DCG-UE7 · S12.Les structures organisationnelles›Les configurations de Mintzberg29 / 55
Aucune configuration n'est universellement supérieure
Les configurations de Mintzberg sont probablement les concepts les plus testés de l'UE7.Retenez que chaque configuration est caractérisée par une partie de l'organisation qui prend le pouvoir — le sommet stratégique dans la structure simple, la technostructure dans la bureaucratie mécaniste, le centre opérationnel dans la bureaucratie professionnelle, les unités de la ligne hiérarchique dans la structure divisionnelle.Pour l'adhocratie, la partie clé varie selon le type : c'est le centre opérationnel dans l'adhocratie opérationnelle, et le staff de support dans l'adhocratie administrative.Ces éléments, associés au mécanisme de coordination dominant, doivent apparaître dans votre réponse d'examen.La méthode en quatre temps — identifier, nommer, critiquer, proposer — est votre armature.Entraînez-vous à l'appliquer sur des cas variés avant juin 2027.
À retenir
À retenir — Configurations de Mintzberg
Les configurations de Mintzberg sont probablement les concepts les plus testés de l'UE7.Retenez que chaque configuration est caractérisée par une partie de l'organisation qui prend le pouvoir — le sommet stratégique dans la structure simple, la technostructure dans la bureaucratie mécaniste, le centre opérationnel dans la bureaucratie professionnelle, les unités de la ligne hiérarchique dans la structure divisionnelle.Pour l'adhocratie, la partie clé varie selon le type : c'est le centre opérationnel dans l'adhocratie opérationnelle, et le staff de support dans l'adhocratie administrative.Ces éléments, associés au mécanisme de coordination dominant, doivent apparaître dans votre réponse d'examen.La méthode en quatre temps — identifier, nommer, critiquer, proposer — est votre armature.Entraînez-vous à l'appliquer sur des cas variés avant juin 2027.
Lecture : Mintzberg H., The Structuring of Organizations, Prentice-Hall, 1979 — synthèse des hypothèses de contingence.
Mintzberg synthétise dans son ouvrage les facteurs qui expliquent pourquoi une organisation adopte telle configuration plutôt qu'une autre.Ces facteurs de contingence sont au nombre de quatre.L'âge et la taille : plus une organisation vieillit et grossit, plus elle formalise ses comportements — les startups d'aujourd'hui deviennent les bureaucraties de demain.Le système technique : un système très réglementé et automatisé pousse vers la bureaucratie mécaniste.L'environnement : un environnement stable favorise la bureaucratie, un environnement turbulent favorise les structures organiques — nous avons vu cette idée chez Burns et Stalker.Le pouvoir enfin : la pression d'actionnaires externes, d'une administration de tutelle ou d'une mode managériale peut contraindre la structure indépendamment des nécessités techniques.À l'examen, quand on vous demande d'expliquer l'évolution structurelle d'une entreprise, raisonnez en termes de facteurs de contingence.
Notion clé
Les quatre facteurs de contingence
Mintzberg synthétise dans son ouvrage les facteurs qui expliquent pourquoi une organisation adopte telle configuration plutôt qu'une autre.Ces facteurs de contingence sont au nombre de quatre.L'âge et la taille : plus une organisation vieillit et grossit, plus elle formalise ses comportements — les startups d'aujourd'hui deviennent les bureaucraties de demain.Le système technique : un système très réglementé et automatisé pousse vers la bureaucratie mécaniste.L'environnement : un environnement stable favorise la bureaucratie, un environnement turbulent favorise les structures organiques — nous avons vu cette idée chez Burns et Stalker.Le pouvoir enfin : la pression d'actionnaires externes, d'une administration de tutelle ou d'une mode managériale peut contraindre la structure indépendamment des nécessités techniques.À l'examen, quand on vous demande d'expliquer l'évolution structurelle d'une entreprise, raisonnez en termes de facteurs de contingence.
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Source : Mintzberg H., The Structuring of Organizations, Prentice-Hall, 1979
Évolution de la taille des entreprises en France (2010-2022)
Économétrie
La croissance de la taille moyenne des PME illustre la formalisation structurelle croissante — données INSEE.
Nombre moyen de salariés par PME
Source : INSEE · Statistiques structurelles sur les PME françaises · 2022
+15 %
d'augmentation de la taille moyenne des PME françaises entre 2010 et 2022
69 %
des dirigeants de PME déclarent avoir formalisé davantage leurs procédures en croissant
Ce graphique illustre concrètement l'hypothèse de Mintzberg sur l'âge et la taille.La taille moyenne des PME françaises a augmenté régulièrement entre 2010 et 2022, passant de vingt à plus de vingt-trois salariés.Cette évolution, modeste en chiffres absolus, s'accompagne d'une formalisation croissante des procédures, comme le confirme l'enquête Bpifrance : plus de deux tiers des dirigeants de PME en croissance déclarent avoir renforcé leurs règles internes.Le lien entre taille et formalisation est l'une des hypothèses les mieux documentées de la recherche en management des organisations.À l'examen, si on vous présente une entreprise en forte croissance, pensez à anticiper les tensions structurelles que cette croissance génère : besoin de formalisation, risque de bureaucratisation, maintien de l'agilité.
Données
Évolution de la taille des entreprises en France (2010-2022)
Ce graphique illustre concrètement l'hypothèse de Mintzberg sur l'âge et la taille.La taille moyenne des PME françaises a augmenté régulièrement entre 2010 et 2022, passant de vingt à plus de vingt-trois salariés.Cette évolution, modeste en chiffres absolus, s'accompagne d'une formalisation croissante des procédures, comme le confirme l'enquête Bpifrance : plus de deux tiers des dirigeants de PME en croissance déclarent avoir renforcé leurs règles internes.Le lien entre taille et formalisation est l'une des hypothèses les mieux documentées de la recherche en management des organisations.À l'examen, si on vous présente une entreprise en forte croissance, pensez à anticiper les tensions structurelles que cette croissance génère : besoin de formalisation, risque de bureaucratisation, maintien de l'agilité.
Au-delà des configurations de Mintzberg, le programme DCG mentionne également les formes structurelles classiques que vous pouvez rencontrer dans un cas d'examen.La structure fonctionnelle organise l'entreprise par grandes fonctions — production, commercial, finance, RH — et convient aux PME mono-activité.La structure divisionnelle découpe l'organisation par marchés, produits ou zones géographiques et laisse à chaque division une autonomie opérationnelle : c'est la forme dominante des grands groupes.La structure matricielle superpose deux logiques — fonctionnelle et par projet — ce qui permet la flexibilité mais génère une ambiguïté d'autorité.La structure en réseau externalise des activités et les pilote par des relations contractuelles.Enfin, les formes libérées ou holacratiques, dont ChronoFlex est un exemple souvent cité, suppriment les niveaux intermédiaires au profit de l'auto-organisation.Savoir nommer ces formes et les distinguer des configurations de Mintzberg est une compétence attendue.
Panorama
Panorama des structures classiques et leurs usages
Au-delà des configurations de Mintzberg, le programme DCG mentionne également les formes structurelles classiques que vous pouvez rencontrer dans un cas d'examen.La structure fonctionnelle organise l'entreprise par grandes fonctions — production, commercial, finance, RH — et convient aux PME mono-activité.La structure divisionnelle découpe l'organisation par marchés, produits ou zones géographiques et laisse à chaque division une autonomie opérationnelle : c'est la forme dominante des grands groupes.La structure matricielle superpose deux logiques — fonctionnelle et par projet — ce qui permet la flexibilité mais génère une ambiguïté d'autorité.La structure en réseau externalise des activités et les pilote par des relations contractuelles.Enfin, les formes libérées ou holacratiques, dont ChronoFlex est un exemple souvent cité, suppriment les niveaux intermédiaires au profit de l'auto-organisation.Savoir nommer ces formes et les distinguer des configurations de Mintzberg est une compétence attendue.
4 facteurs : âge/taille, technique, environnement, pouvoir
Taille ↑ → formalisation ↑ (Mintzberg confirmé par INSEE)
Formes classiques : fonctionnelle, divisionnelle, matricielle, réseau
À l'examen : toujours relier la structure à son contexte
La leçon fondamentale de cette deuxième partie est simple à formuler mais difficile à appliquer sous pression d'examen : une structure ne s'évalue jamais en soi, elle s'évalue par rapport à son contexte.Les quatre facteurs de contingence — âge et taille, système technique, environnement, pouvoir — vous donnent les lunettes pour comprendre pourquoi une organisation est structurée comme elle l'est et pour anticiper dans quelle direction elle devrait évoluer.Les données INSEE confirment empiriquement le lien entre croissance et formalisation.Les formes structurelles classiques — fonctionnelle, divisionnelle, matricielle, réseau — complètent le vocabulaire de Mintzberg et permettent de qualifier plus finement la réalité.Retenez la règle d'or : à l'examen, chaque affirmation sur la structure doit être justifiée par un facteur de contexte.
À retenir
À retenir — Facteurs de contingence
La leçon fondamentale de cette deuxième partie est simple à formuler mais difficile à appliquer sous pression d'examen : une structure ne s'évalue jamais en soi, elle s'évalue par rapport à son contexte.Les quatre facteurs de contingence — âge et taille, système technique, environnement, pouvoir — vous donnent les lunettes pour comprendre pourquoi une organisation est structurée comme elle l'est et pour anticiper dans quelle direction elle devrait évoluer.Les données INSEE confirment empiriquement le lien entre croissance et formalisation.Les formes structurelles classiques — fonctionnelle, divisionnelle, matricielle, réseau — complètent le vocabulaire de Mintzberg et permettent de qualifier plus finement la réalité.Retenez la règle d'or : à l'examen, chaque affirmation sur la structure doit être justifiée par un facteur de contexte.
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DCG-UE7 · S1Auto-test final34 / 55
Vérifiez-vous — Partie 2
Validation 80 %
Deux questions d'application sur les structures. Répondez avant de lire la justification.
1. Un cabinet d'avocats de cinquante associés coordonne son activité principalement par la formation juridique initiale commune. Quelle configuration de Mintzberg cela évoque-t-il ?
a. Bureaucratie mécaniste, car les procédés sont standardisés
b. Bureaucratie professionnelle, car la coordination passe par la standardisation des qualifications
c. Structure simple, car le dirigeant supervise directement chaque associé
2. Une PME de 15 salariés décide de passer à 80 salariés en trois ans. Quel facteur de contingence explique qu'elle devra revoir sa structure ?
a. L'environnement devient plus turbulent avec la croissance
b. Le facteur âge et taille : la croissance entraîne une formalisation nécessaire
c. Le système technique change automatiquement avec le recrutement
Deux questions pour tester votre lecture des configurations et des facteurs de contingence.L'objectif n'est pas de réciter mais d'appliquer : choisissez le bon concept et justifiez-le en une phrase.C'est exactement la compétence que teste l'épreuve UE7.
Auto-test
Vérifiez-vous — Partie 2
Deux questions pour tester votre lecture des configurations et des facteurs de contingence.L'objectif n'est pas de réciter mais d'appliquer : choisissez le bon concept et justifiez-le en une phrase.C'est exactement la compétence que teste l'épreuve UE7.
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Partie 3 sur 3
3
Décision, pouvoir et gouvernance
La prise de décision : rationalité et modèles
Pouvoir, jeux d'acteurs et management stratégique
Gouvernance, parties prenantes et RSE
DCG-UE7 · Séance 1 · Les organisations et le management : théories, structures et...
DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›La prise de décision : rationalité et modèles36 / 55
Définition
Vocabulaire
Terme du cours
Rationalité limitée (Simon)
du latin rationalis : fondé sur la raison ; limitée : contrainte par les capacités cognitives et l'information disponible
Concept de Herbert Simon (1947) selon lequel les décideurs ne peuvent optimiser leurs choix — faute d'information complète et de capacités cognitives illimitées — et se contentent d'une solution satisfaisante plutôt qu'optimale.
Herbert Simon, prix Nobel d'économie en 1978, formule en 1947 une idée qui semble évidente mais qui a bouleversé les sciences de gestion : dans la réalité, personne ne prend de décision parfaitement rationnelle.Pourquoi ?Parce que l'information est toujours incomplète, parce que le temps manque, parce que les capacités cognitives de tout décideur sont finies.Simon appelle cela la rationalité limitée.Face à cette contrainte, les décideurs ne cherchent pas la solution optimale — maximiser — mais la première solution jugée suffisamment bonne — satisfaire, en anglais satisfice.Ce concept est fondamental pour comprendre les décisions réelles en entreprise : un directeur général ne choisit pas toujours la meilleure stratégie théorique, il choisit la stratégie qu'il comprend et qui lui paraît acceptable dans le temps dont il dispose.
Définition
Définition : Rationalité limitée (Simon)
Herbert Simon, prix Nobel d'économie en 1978, formule en 1947 une idée qui semble évidente mais qui a bouleversé les sciences de gestion : dans la réalité, personne ne prend de décision parfaitement rationnelle.Pourquoi ?Parce que l'information est toujours incomplète, parce que le temps manque, parce que les capacités cognitives de tout décideur sont finies.Simon appelle cela la rationalité limitée.Face à cette contrainte, les décideurs ne cherchent pas la solution optimale — maximiser — mais la première solution jugée suffisamment bonne — satisfaire, en anglais satisfice.Ce concept est fondamental pour comprendre les décisions réelles en entreprise : un directeur général ne choisit pas toujours la meilleure stratégie théorique, il choisit la stratégie qu'il comprend et qui lui paraît acceptable dans le temps dont il dispose.
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Source : Simon H.A., Administrative Behavior, Macmillan, 1947
DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›La prise de décision : rationalité et modèles37 / 55
Les modèles de décision : de la rationalité parfaite au modèle politique
Notion clé
Quatre modèles de décision
1
Rationnel
Optimisation parfaite — idéal théorique
→
2
Simon
Solution satisfaisante — réalité cognitive
→
3
Incrémental
Ajustements successifs — réalité politique
→
4
Poubelle
Couplage aléatoire — réalité anarchique
La littérature de management distingue plusieurs modèles de décision qui correspondent chacun à une réalité différente.Le modèle rationnel est un idéal : le décideur identifie tous les problèmes, génère toutes les solutions, évalue tous les critères et choisit l'option optimale.Simon montre que c'est impossible en pratique.Lindblom propose le modèle incrémental, dit du muddling through : les décideurs partent de l'existant et y apportent de petits ajustements successifs, évitant les ruptures trop risquées.Le modèle politique, développé par Cyert et March, reconnaît que les décisions dans les grandes organisations sont le résultat de négociations entre coalitions d'acteurs aux intérêts divergents.Enfin, Cohen, March et Olsen décrivent le modèle dit de la poubelle : dans certaines organisations, les problèmes, les solutions et les décideurs se rencontrent de façon quasi aléatoire.À l'examen, nommez le modèle approprié et justifiez votre choix par les caractéristiques du cas.
Notion clé
Les modèles de décision : de la rationalité parfaite au modèle politique
La littérature de management distingue plusieurs modèles de décision qui correspondent chacun à une réalité différente.Le modèle rationnel est un idéal : le décideur identifie tous les problèmes, génère toutes les solutions, évalue tous les critères et choisit l'option optimale.Simon montre que c'est impossible en pratique.Lindblom propose le modèle incrémental, dit du muddling through : les décideurs partent de l'existant et y apportent de petits ajustements successifs, évitant les ruptures trop risquées.Le modèle politique, développé par Cyert et March, reconnaît que les décisions dans les grandes organisations sont le résultat de négociations entre coalitions d'acteurs aux intérêts divergents.Enfin, Cohen, March et Olsen décrivent le modèle dit de la poubelle : dans certaines organisations, les problèmes, les solutions et les décideurs se rencontrent de façon quasi aléatoire.À l'examen, nommez le modèle approprié et justifiez votre choix par les caractéristiques du cas.
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Sources : Simon H.A., Administrative Behavior, Macmillan, 1947 · Lindblom C.E., 'The Science of Muddling Through', Public Administration Review, 1959 · Cohen M.D., March J.G., Olsen J.P., 'A Garbage Can Model', Administrative Science Quarterly, 1972
DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›La prise de décision : rationalité et modèles38 / 55
Cas type examen — Modèle de décision chez ChronoFlex
Cas concret
Cas d'entraînement — données pédagogiques
Situation : dirigeant doit choisir son nouveau modèle organisationnel
Information incomplète, pression temporelle, résistances internes
→ Modèle de Simon : solution satisfaisante, pas optimale
Méthode : idée → auteur → application au cas
Appliquons les modèles de décision à notre fil rouge.Le dirigeant de ChronoFlex, face à la crise de 2009 — données pédagogiques —, doit choisir un nouveau mode d'organisation.A-t-il toutes les informations nécessaires ?Non : il ne sait pas si la libération de l'entreprise fonctionnera dans son secteur.A-t-il le temps d'optimiser ?Non : les clients partent.Est-il seul à décider ?Non : les managers intermédiaires résistent.La décision qu'il prend — supprimer les niveaux hiérarchiques et confier l'autonomie aux équipes — est une décision satisfaisante au sens de Simon, pas optimale.Elle est également incrémentale au sens de Lindblom : il ne réforme pas tout d'un coup, il teste progressivement.Et elle est politique au sens de Cyert et March : il doit convaincre ses équipes et négocier avec les anciens managers.Voilà ce qu'une réponse d'examen structurée doit contenir : l'idée, l'auteur, l'application au cas.Ce triptyque vaut des points.
Cas concret
Cas type examen — Modèle de décision chez ChronoFlex
Appliquons les modèles de décision à notre fil rouge.Le dirigeant de ChronoFlex, face à la crise de 2009 — données pédagogiques —, doit choisir un nouveau mode d'organisation.A-t-il toutes les informations nécessaires ?Non : il ne sait pas si la libération de l'entreprise fonctionnera dans son secteur.A-t-il le temps d'optimiser ?Non : les clients partent.Est-il seul à décider ?Non : les managers intermédiaires résistent.La décision qu'il prend — supprimer les niveaux hiérarchiques et confier l'autonomie aux équipes — est une décision satisfaisante au sens de Simon, pas optimale.Elle est également incrémentale au sens de Lindblom : il ne réforme pas tout d'un coup, il teste progressivement.Et elle est politique au sens de Cyert et March : il doit convaincre ses équipes et négocier avec les anciens managers.Voilà ce qu'une réponse d'examen structurée doit contenir : l'idée, l'auteur, l'application au cas.Ce triptyque vaut des points.
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DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›La prise de décision : rationalité et modèles39 / 55
À retenir — Décision et rationalité
À retenir
À retenir
Simon : rationalité limitée → solution satisfaisante, pas optimale
4 modèles : rationnel, Simon, incrémental, politique
Modèle de la poubelle : couplage aléatoire problèmes/solutions
À l'examen : nommer le modèle + justifier par le contexte du cas
La prise de décision est un sujet qui revient régulièrement dans les sujets DCG sous forme de questions de réflexion.Retenez que Simon est le pivot : sa notion de rationalité limitée est la porte d'entrée vers tous les autres modèles.Le modèle rationnel est un benchmark théorique que la réalité ne rejoint jamais pleinement.Le modèle incrémental explique pourquoi les réformes organisationnelles se font rarement en rupture brutale.Le modèle politique explique pourquoi les décisions de direction ne sont jamais techniquement pures — elles intègrent toujours des rapports de force.Le modèle de la poubelle enfin est particulièrement utile pour analyser les grandes administrations ou les universités.Pour l'examen : choisissez le modèle le plus pertinent pour le cas, nommez-le et justifiez en deux à trois lignes.
À retenir
À retenir — Décision et rationalité
La prise de décision est un sujet qui revient régulièrement dans les sujets DCG sous forme de questions de réflexion.Retenez que Simon est le pivot : sa notion de rationalité limitée est la porte d'entrée vers tous les autres modèles.Le modèle rationnel est un benchmark théorique que la réalité ne rejoint jamais pleinement.Le modèle incrémental explique pourquoi les réformes organisationnelles se font rarement en rupture brutale.Le modèle politique explique pourquoi les décisions de direction ne sont jamais techniquement pures — elles intègrent toujours des rapports de force.Le modèle de la poubelle enfin est particulièrement utile pour analyser les grandes administrations ou les universités.Pour l'examen : choisissez le modèle le plus pertinent pour le cas, nommez-le et justifiez en deux à trois lignes.
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DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›Pouvoir, jeux d'acteurs et management stratégique40 / 55
Définition
Vocabulaire
Terme du cours
Pouvoir organisationnel (Crozier & Friedberg)
du latin potere : être capable ; dans le sens sociologique : capacité à influencer le comportement d'autrui
Selon Crozier et Friedberg (1977), le pouvoir dans les organisations repose sur la maîtrise de zones d'incertitude : tout acteur disposant d'une information, d'une compétence ou d'une relation que les autres n'ont pas détient un pouvoir, indépendamment de sa position hiérarchique.
Michel Crozier et Erhard Friedberg publient en 1977 L'Acteur et le Système, ouvrage qui révolutionne la compréhension du pouvoir dans les organisations françaises.Leur idée centrale est radicale : le pouvoir n'est pas uniquement hiérarchique.Il est lié à la maîtrise des zones d'incertitude.Un technicien qui est le seul à savoir réparer une machine critique détient un pouvoir considérable sur son manager, même si son poste est au bas de l'organigramme.Un commercial qui possède les données clients a un pouvoir sur la direction générale.Crozier et Friedberg montrent que chaque acteur dans une organisation est un stratège qui protège ses zones d'incertitude et utilise son pouvoir pour négocier ses conditions de travail.C'est l'analyse stratégique des organisations.
Définition
Définition : Pouvoir organisationnel (Crozier & Friedberg)
Michel Crozier et Erhard Friedberg publient en 1977 L'Acteur et le Système, ouvrage qui révolutionne la compréhension du pouvoir dans les organisations françaises.Leur idée centrale est radicale : le pouvoir n'est pas uniquement hiérarchique.Il est lié à la maîtrise des zones d'incertitude.Un technicien qui est le seul à savoir réparer une machine critique détient un pouvoir considérable sur son manager, même si son poste est au bas de l'organigramme.Un commercial qui possède les données clients a un pouvoir sur la direction générale.Crozier et Friedberg montrent que chaque acteur dans une organisation est un stratège qui protège ses zones d'incertitude et utilise son pouvoir pour négocier ses conditions de travail.C'est l'analyse stratégique des organisations.
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Source : Crozier M., Friedberg E., L'Acteur et le Système, Seuil, 1977
DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›Pouvoir, jeux d'acteurs et management stratégique41 / 55
Les quatre sources de pouvoir selon Crozier
Notion clé
4 sources de pouvoir — Crozier & Friedberg 1977
🔧
Expertise
→
Compétence rare, non substituable
🌐
Relation externe
→
Accès clients, fournisseurs, réseaux
📊
Information
→
Détention, filtrage, circulation
📜
Règles
→
Interprétation, contournement, usage stratégique
Crozier et Friedberg identifient quatre sources principales de pouvoir dans les organisations.La première est l'expertise : celui qui maîtrise une compétence rare et difficilement substituable — un data scientist, un régleur de machine spécialisée — dispose d'un pouvoir indépendant de sa position hiérarchique.La deuxième est la relation avec l'environnement : le commercial qui connaît personnellement les clients clés, l'acheteur qui a des relations privilégiées avec les fournisseurs strategiques détiennent un pouvoir réel.La troisième est la maîtrise de l'information : qui filtre, retarde ou oriente l'information influence les décisions.La quatrième est la maîtrise des règles : savoir quel article du règlement intérieur appliquer quand, et comment l'interpréter à son avantage.À l'examen, quand on vous demande d'analyser les résistances à un changement organisationnel, Crozier et Friedberg vous donnent la grille : cherchez quelle zone d'incertitude les acteurs résistants veulent protéger.
Notion clé
Les quatre sources de pouvoir selon Crozier
Crozier et Friedberg identifient quatre sources principales de pouvoir dans les organisations.La première est l'expertise : celui qui maîtrise une compétence rare et difficilement substituable — un data scientist, un régleur de machine spécialisée — dispose d'un pouvoir indépendant de sa position hiérarchique.La deuxième est la relation avec l'environnement : le commercial qui connaît personnellement les clients clés, l'acheteur qui a des relations privilégiées avec les fournisseurs strategiques détiennent un pouvoir réel.La troisième est la maîtrise de l'information : qui filtre, retarde ou oriente l'information influence les décisions.La quatrième est la maîtrise des règles : savoir quel article du règlement intérieur appliquer quand, et comment l'interpréter à son avantage.À l'examen, quand on vous demande d'analyser les résistances à un changement organisationnel, Crozier et Friedberg vous donnent la grille : cherchez quelle zone d'incertitude les acteurs résistants veulent protéger.
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Source : Crozier M., Friedberg E., L'Acteur et le Système, Seuil, 1977
DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›Pouvoir, jeux d'acteurs et management stratégique42 / 55
Fil rouge — ChronoFlex : jeux d'acteurs face à la libération
Cas concret
Cas d'entraînement — données pédagogiques
Managers intermédiaires : zone d'incertitude = contrôle de l'info
Techniciens seniors : expertise technique rare
Transformation : redistribution des zones de pouvoir
Crozier : prévoir les résistances avant de décider
Retournons chez ChronoFlex.La décision de supprimer les niveaux hiérarchiques intermédiaires — données pédagogiques — provoque des résistances.Pourquoi ?Crozier et Friedberg nous l'expliquent : les managers intermédiaires détiennent deux zones d'incertitude — ils filtrent l'information entre la direction et les techniciens, et ils coordonnent les plannings d'intervention.Supprimer leur poste, c'est redistribuer ces zones d'incertitude.Les techniciens seniors, eux, voient leur pouvoir augmenter : leur expertise technique devient la ressource clé dans l'organisation libérée.Ce cas illustre une leçon importante pour la conduite du changement : avant toute réforme organisationnelle, cartographier les zones d'incertitude et anticiper qui perd et qui gagne du pouvoir.C'est la condition pour gérer les résistances plutôt que de les subir.À l'examen, si on vous demande d'analyser une résistance au changement, pensez immédiatement à Crozier.
Cas concret
Fil rouge — ChronoFlex : jeux d'acteurs face à la libération
Retournons chez ChronoFlex.La décision de supprimer les niveaux hiérarchiques intermédiaires — données pédagogiques — provoque des résistances.Pourquoi ?Crozier et Friedberg nous l'expliquent : les managers intermédiaires détiennent deux zones d'incertitude — ils filtrent l'information entre la direction et les techniciens, et ils coordonnent les plannings d'intervention.Supprimer leur poste, c'est redistribuer ces zones d'incertitude.Les techniciens seniors, eux, voient leur pouvoir augmenter : leur expertise technique devient la ressource clé dans l'organisation libérée.Ce cas illustre une leçon importante pour la conduite du changement : avant toute réforme organisationnelle, cartographier les zones d'incertitude et anticiper qui perd et qui gagne du pouvoir.C'est la condition pour gérer les résistances plutôt que de les subir.À l'examen, si on vous demande d'analyser une résistance au changement, pensez immédiatement à Crozier.
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DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›Pouvoir, jeux d'acteurs et management stratégique43 / 55
À retenir — Pouvoir et jeux d'acteurs
À retenir
À retenir
Crozier : le pouvoir = maîtrise des zones d'incertitude
Crozier et Friedberg ont fourni aux praticiens du management un outil d'analyse très puissant : la cartographie des zones d'incertitude.Dans n'importe quelle organisation, demandez-vous qui détient quel pouvoir informel, indépendamment de l'organigramme.Vous comprendrez pourquoi certaines décisions tardent, pourquoi certaines réformes échouent malgré leur logique apparente, pourquoi certains acteurs sans titre hiérarchique influencent profondément les décisions.Pour l'examen, retenez que les questions de réflexion sur le changement organisationnel, la conduite du projet ou le management d'équipe attendent souvent que vous mobilisiez Crozier pour expliquer les résistances.C'est un auteur qui séduit les correcteurs parce qu'il donne une lecture réaliste et non naïve du fonctionnement des organisations.
À retenir
À retenir — Pouvoir et jeux d'acteurs
Crozier et Friedberg ont fourni aux praticiens du management un outil d'analyse très puissant : la cartographie des zones d'incertitude.Dans n'importe quelle organisation, demandez-vous qui détient quel pouvoir informel, indépendamment de l'organigramme.Vous comprendrez pourquoi certaines décisions tardent, pourquoi certaines réformes échouent malgré leur logique apparente, pourquoi certains acteurs sans titre hiérarchique influencent profondément les décisions.Pour l'examen, retenez que les questions de réflexion sur le changement organisationnel, la conduite du projet ou le management d'équipe attendent souvent que vous mobilisiez Crozier pour expliquer les résistances.C'est un auteur qui séduit les correcteurs parce qu'il donne une lecture réaliste et non naïve du fonctionnement des organisations.
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DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›Gouvernance, parties prenantes et RSE44 / 55
Définition
Vocabulaire
Terme du cours
Gouvernance d'entreprise
du latin gubernare : diriger un navire ; gouvernance : mode d'exercice du pouvoir de direction
Ensemble des mécanismes — organes, règles et pratiques — qui régulent l'exercice du pouvoir dans une organisation, assurent sa responsabilité vis-à-vis des parties prenantes et préviennent les abus liés aux conflits d'intérêts.
La gouvernance d'entreprise est devenue un enjeu central depuis les scandales financiers des années 2000 — Enron aux États-Unis, Parmalat en Europe.Elle désigne l'ensemble des mécanismes qui permettent de contrôler ceux qui dirigent une organisation et de s'assurer qu'ils agissent dans l'intérêt de l'ensemble des parties prenantes.Au cœur de la gouvernance se trouve la relation d'agence décrite par Jensen et Meckling en 1976 : les actionnaires — les principaux — délèguent la gestion à des dirigeants — les agents — dont les intérêts peuvent diverger.Le conseil d'administration, les commissaires aux comptes, le comité d'audit sont des mécanismes de gouvernance formels.Les parties prenantes, au sens de Freeman, élargissent ce cadre au-delà des seuls actionnaires.
Définition
Définition : Gouvernance d'entreprise
La gouvernance d'entreprise est devenue un enjeu central depuis les scandales financiers des années 2000 — Enron aux États-Unis, Parmalat en Europe.Elle désigne l'ensemble des mécanismes qui permettent de contrôler ceux qui dirigent une organisation et de s'assurer qu'ils agissent dans l'intérêt de l'ensemble des parties prenantes.Au cœur de la gouvernance se trouve la relation d'agence décrite par Jensen et Meckling en 1976 : les actionnaires — les principaux — délèguent la gestion à des dirigeants — les agents — dont les intérêts peuvent diverger.Le conseil d'administration, les commissaires aux comptes, le comité d'audit sont des mécanismes de gouvernance formels.Les parties prenantes, au sens de Freeman, élargissent ce cadre au-delà des seuls actionnaires.
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Sources : Freeman R.E., Strategic Management: A Stakeholder Approach, Pitman, 1984 · Jensen M.C., Meckling W.H., 'Theory of the Firm', Journal of Financial Economics, 1976
DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›Gouvernance, parties prenantes et RSE45 / 55
Freeman propose en 1984 une vision élargie de l'organisation : elle n'existe pas uniquement pour ses actionnaires, mais pour l'ensemble des parties prenantes — tout acteur qui affecte ou est affecté par ses décisions.Il distingue les parties prenantes primaires — celles sans lesquelles l'organisation ne peut fonctionner : actionnaires, salariés, clients, fournisseurs — des parties prenantes secondaires — celles qui influencent l'organisation sans en être essentielles à la survie immédiate : médias, ONG, collectivités territoriales, État.La tension entre ces parties prenantes est permanente : les actionnaires veulent du rendement, les salariés veulent de l'emploi stable et du sens, les clients veulent la qualité au meilleur prix, les ONG veulent la réduction des impacts environnementaux.La RSE — Responsabilité Sociétale des Entreprises — est la réponse managériale à cette pluralité d'attentes.À l'examen, cartographier les parties prenantes est un geste attendu dans toute analyse stratégique.
Notion clé
La théorie des parties prenantes (Freeman, 1984)
Freeman propose en 1984 une vision élargie de l'organisation : elle n'existe pas uniquement pour ses actionnaires, mais pour l'ensemble des parties prenantes — tout acteur qui affecte ou est affecté par ses décisions.Il distingue les parties prenantes primaires — celles sans lesquelles l'organisation ne peut fonctionner : actionnaires, salariés, clients, fournisseurs — des parties prenantes secondaires — celles qui influencent l'organisation sans en être essentielles à la survie immédiate : médias, ONG, collectivités territoriales, État.La tension entre ces parties prenantes est permanente : les actionnaires veulent du rendement, les salariés veulent de l'emploi stable et du sens, les clients veulent la qualité au meilleur prix, les ONG veulent la réduction des impacts environnementaux.La RSE — Responsabilité Sociétale des Entreprises — est la réponse managériale à cette pluralité d'attentes.À l'examen, cartographier les parties prenantes est un geste attendu dans toute analyse stratégique.
Nous pouvons maintenant dénouer la tension de ChronoFlex.En passant à l'entreprise libérée, le dirigeant a répondu simultanément à plusieurs enjeux que nous avons traversés tout au long de la séance.Sur le plan structurel — partie 2 — il a adopté une structure organique adaptée à son environnement turbulent, proche de l'adhocratie.Sur le plan décisionnel — début de partie 3 — la rationalité limitée l'a conduit à une décision satisfaisante et incrémentale, gérée politiquement face aux résistances des managers.Sur le plan du pouvoir — Crozier — il a redistribué les zones d'incertitude en faveur des techniciens.Sur le plan de la gouvernance enfin — Freeman — les salariés sont devenus des parties prenantes actives, engagées dans les décisions : la gouvernance participative est un levier de RSE interne.Ce dénouement illustre comment les grilles théoriques de l'UE7 se complètent et s'articulent pour analyser une organisation réelle.C'est exactement ce que le correcteur attend de vous.
Cas concret
Fil rouge — ChronoFlex : dénouement et gouvernance
Nous pouvons maintenant dénouer la tension de ChronoFlex.En passant à l'entreprise libérée, le dirigeant a répondu simultanément à plusieurs enjeux que nous avons traversés tout au long de la séance.Sur le plan structurel — partie 2 — il a adopté une structure organique adaptée à son environnement turbulent, proche de l'adhocratie.Sur le plan décisionnel — début de partie 3 — la rationalité limitée l'a conduit à une décision satisfaisante et incrémentale, gérée politiquement face aux résistances des managers.Sur le plan du pouvoir — Crozier — il a redistribué les zones d'incertitude en faveur des techniciens.Sur le plan de la gouvernance enfin — Freeman — les salariés sont devenus des parties prenantes actives, engagées dans les décisions : la gouvernance participative est un levier de RSE interne.Ce dénouement illustre comment les grilles théoriques de l'UE7 se complètent et s'articulent pour analyser une organisation réelle.C'est exactement ce que le correcteur attend de vous.
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DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›Gouvernance, parties prenantes et RSE47 / 55
À retenir — Gouvernance, parties prenantes et RSE
À retenir
À retenir
Gouvernance : mécanismes de contrôle du pouvoir de direction
Freeman : parties prenantes primaires et secondaires
RSE : réponse aux attentes plurielles des parties prenantes
À l'examen : cartographier les parties prenantes AVANT d'analyser
La gouvernance et les parties prenantes bouclent le programme de la séance 1 de manière très logique.La gouvernance répond à la question du contrôle du pouvoir — comment s'assurer que les dirigeants agissent dans l'intérêt collectif ?La théorie des parties prenantes de Freeman répond à la question du collectif — qui sont les bénéficiaires légitimes de l'organisation ?La RSE traduit ces deux préoccupations en pratiques managériales concrètes.Pour l'examen, retenez que toute question portant sur la stratégie, le changement ou la responsabilité d'une organisation gagne à être traitée en identifiant d'abord les parties prenantes concernées et leurs attentes.Ce cadre d'analyse montre au correcteur que vous maîtrisez les fondements théoriques et que vous savez les mobiliser de façon opérationnelle.
À retenir
À retenir — Gouvernance, parties prenantes et RSE
La gouvernance et les parties prenantes bouclent le programme de la séance 1 de manière très logique.La gouvernance répond à la question du contrôle du pouvoir — comment s'assurer que les dirigeants agissent dans l'intérêt collectif ?La théorie des parties prenantes de Freeman répond à la question du collectif — qui sont les bénéficiaires légitimes de l'organisation ?La RSE traduit ces deux préoccupations en pratiques managériales concrètes.Pour l'examen, retenez que toute question portant sur la stratégie, le changement ou la responsabilité d'une organisation gagne à être traitée en identifiant d'abord les parties prenantes concernées et leurs attentes.Ce cadre d'analyse montre au correcteur que vous maîtrisez les fondements théoriques et que vous savez les mobiliser de façon opérationnelle.
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DCG-UE7 · S1Auto-test final48 / 55
Vérifiez-vous — Partie 3
Validation 80 %
Deux questions d'application sur la décision, le pouvoir et la gouvernance.
1. Un acheteur senior détient les contacts de tous les fournisseurs stratégiques et refuse de les partager avec son équipe. Selon Crozier, quelle source de pouvoir utilise-t-il ?
a. L'expertise technique, car il connaît les produits achetés
b. La maîtrise des relations avec l'environnement externe
c. L'utilisation des règles organisationnelles à son avantage
2. Un directeur général doit choisir un prestataire informatique. L'appel d'offres est complet mais il retient le prestataire habituel sans lire toutes les propositions. Quel modèle de Simon illustre cette situation ?
a. Le modèle rationnel, car il a lancé un appel d'offres formel
b. La rationalité limitée : il retient la solution satisfaisante, pas optimale
c. Le modèle politique, car il y a plusieurs acteurs dans la décision
Deux dernières questions d'application avant l'examen final.Elles portent sur Crozier et Simon — les deux auteurs les plus régulièrement mobilisés dans les questions de réflexion de l'UE7.Testez-vous honnêtement : si vous hésitez, relisez les encadrés à retenir des sous-parties correspondantes.
Auto-test
Vérifiez-vous — Partie 3
Deux dernières questions d'application avant l'examen final.Elles portent sur Crozier et Simon — les deux auteurs les plus régulièrement mobilisés dans les questions de réflexion de l'UE7.Testez-vous honnêtement : si vous hésitez, relisez les encadrés à retenir des sous-parties correspondantes.
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DCG-UE7 · S13.Décision, pouvoir et gouvernance›Synthèse de séance49 / 55
Ce que vous savez faire maintenant
Notion clé
Bilan de progression — Séance 1
✓
↑
Définir et caractériser une organisation
✓
↑
Mobiliser les auteurs classiques et contingents
✓
↑
Identifier une configuration Mintzberg
▶
→
Examen de fin de séance — 10 questions
Avant de passer à l'examen final, faisons le point sur ce que vous savez faire maintenant — et que vous ne saviez pas forcément faire il y a deux heures.Vous êtes capable de caractériser une organisation en mobilisant ses cinq traits constitutifs.Vous savez distinguer Taylor, Fayol et Weber et expliquer leurs apports respectifs sans les confondre.Vous pouvez identifier la configuration structurelle dominante d'une organisation réelle en nommant le mécanisme de coordination et la partie clé.Vous avez pratiqué la méthode d'examen — idée, auteur, application au cas — sur ChronoFlex.Et vous êtes en mesure de mobiliser Simon pour analyser une décision, Crozier pour analyser une résistance, Freeman pour cartographier les parties prenantes.Ce sont des gestes professionnels.L'examen qui suit va vous permettre de les consolider.
Notion clé
Ce que vous savez faire maintenant
Avant de passer à l'examen final, faisons le point sur ce que vous savez faire maintenant — et que vous ne saviez pas forcément faire il y a deux heures.Vous êtes capable de caractériser une organisation en mobilisant ses cinq traits constitutifs.Vous savez distinguer Taylor, Fayol et Weber et expliquer leurs apports respectifs sans les confondre.Vous pouvez identifier la configuration structurelle dominante d'une organisation réelle en nommant le mécanisme de coordination et la partie clé.Vous avez pratiqué la méthode d'examen — idée, auteur, application au cas — sur ChronoFlex.Et vous êtes en mesure de mobiliser Simon pour analyser une décision, Crozier pour analyser une résistance, Freeman pour cartographier les parties prenantes.Ce sont des gestes professionnels.L'examen qui suit va vous permettre de les consolider.
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DCG-UE7 · S1Exercice50 / 55
Mission en entreprise — Cartographier votre organisation d'alternance
Exercice — à rendre
Consignes
Identifiez les cinq traits constitutifs de votre organisation d'accueil (groupe social, but commun, ressources, division du travail, coordination) et rédigez un paragraphe d'une demi-page.
Déterminez la configuration de Mintzberg qui se rapproche le plus de votre organisation : justifiez en citant le mécanisme de coordination dominant et la partie de l'organisation qui détient le plus de pouvoir formel.
Identifiez deux zones d'incertitude au sens de Crozier dans votre organisation : qui les détient et pourquoi ? Rédigez une dizaine de lignes.
Cartographiez les parties prenantes de votre organisation en distinguant parties prenantes primaires et secondaires, et identifiez une tension entre leurs attentes respectives.
Format attendu : Document Word ou PDF, 2 à 3 pages, structuré en quatre parties numérotées Dépôt : Moodle, avant la séance S2 Pondération : Travail formatif — feedback personnalisé fourni par le formateur avant la S2
Votre mission avant la prochaine séance est d'appliquer les grilles théoriques de cette séance à votre propre terrain.Vous avez tous une organisation d'accueil — en alternance ou en stage — que vous connaissez de l'intérieur.C'est un matériau précieux pour l'examen, car les correcteurs apprécient les réponses ancrées dans une réalité concrète.Vous n'avez pas à révéler des informations confidentielles : travaillez à un niveau général et anonymisez si nécessaire.Le travail demandé est formatif : il n'est pas noté, mais vous recevrez un retour personnalisé qui vous servira pour la séance 2.Prenez ce retour au sérieux — c'est votre meilleur outil de progression avant juin 2027.
Exercice
Mission en entreprise — Cartographier votre organisation d'alternance
Votre mission avant la prochaine séance est d'appliquer les grilles théoriques de cette séance à votre propre terrain.Vous avez tous une organisation d'accueil — en alternance ou en stage — que vous connaissez de l'intérieur.C'est un matériau précieux pour l'examen, car les correcteurs apprécient les réponses ancrées dans une réalité concrète.Vous n'avez pas à révéler des informations confidentielles : travaillez à un niveau général et anonymisez si nécessaire.Le travail demandé est formatif : il n'est pas noté, mais vous recevrez un retour personnalisé qui vous servira pour la séance 2.Prenez ce retour au sérieux — c'est votre meilleur outil de progression avant juin 2027.
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DCG-UE7 · S1Auto-test final51 / 55
Examen de fin de séance — UE7 Séance 1
Validation 80 %
Dix questions calibrées niveau examen DCG UE7. Seuil de validation : 80 %. Mix restitution, application et pièges.
1. Quelle est la définition correcte de la rationalité limitée selon Herbert Simon ?
a. Le décideur dispose d'une information complète mais choisit volontairement une solution sous-optimale pour gagner du temps
b. Le décideur ne peut optimiser ses choix faute d'information complète et de capacités cognitives illimitées, et se contente d'une solution satisfaisante
c. Le décideur applique les règles de l'organisation même si elles conduisent à une mauvaise décision
2. Dans la bureaucratie professionnelle de Mintzberg, quel est le mécanisme de coordination dominant ?
a. La standardisation des procédés de travail
b. La supervision directe par le sommet stratégique
c. La standardisation des qualifications des opérateurs
3. Selon Fayol, quel principe stipule que chaque salarié ne doit recevoir d'ordres que d'un seul supérieur ?
a. L'unité de direction
b. L'unité de commandement
c. La division du travail
4. Selon Crozier et Friedberg, un ouvrier spécialisé dans la maintenance d'une machine unique et stratégique détient quel type de pouvoir ?
a. Un pouvoir lié à la maîtrise des règles organisationnelles
b. Un pouvoir lié à l'expertise et à la détention d'une compétence rare
c. Un pouvoir lié à sa relation avec les fournisseurs de la machine
5. Quelle configuration de Mintzberg correspond à une agence de publicité de quarante personnes qui travaille en équipes-projets avec une coordination essentiellement par ajustement mutuel ?
a. La bureaucratie mécaniste
b. La structure divisionnelle
c. L'adhocratie
6. Lequel des facteurs suivants n'est PAS un facteur de contingence structurelle selon Mintzberg ?
a. L'âge et la taille de l'organisation
b. La personnalité du dirigeant fondateur
c. Le système technique utilisé par l'organisation
7. Burns et Stalker montrent que la structure organique est adaptée à quel type d'environnement ?
a. Un environnement stable et prévisible
b. Un environnement turbulent et incertain
c. Un environnement international et multiculturel
8. Freeman distingue les parties prenantes primaires des parties prenantes secondaires. Parmi les suivants, lequel est une partie prenante secondaire ?
a. Les salariés de l'entreprise
b. Les fournisseurs principaux
c. Une organisation non gouvernementale de protection de l'environnement
9. Mayo découvre lors des expériences Hawthorne que la productivité augmente quelle que soit la modification des conditions de travail. Quelle explication retient-il principalement ?
a. L'amélioration de l'éclairage est le facteur déterminant
b. Le fait d'être observées modifie le comportement des ouvrières, et le groupe informel joue un rôle central
c. La hausse des salaires liée à l'expérience explique l'augmentation de productivité
10. À l'examen UE7, quel est le piège le plus fréquent identifié dans les rapports de jury concernant l'analyse de Mintzberg ?
a. Confondre les noms de Taylor et de Fayol
b. Décrire la théorie de Mintzberg sans jamais l'appliquer au cas présenté dans l'énoncé
c. Citer trop d'auteurs dans une même réponse
Voici votre examen de fin de séance.Dix questions calibrées niveau DCG UE7 : quatre portent sur la restitution pure des concepts, quatre sur l'application à une situation, et deux sont des pièges que les candidats commettent fréquemment.Le seuil de validation est de huit bonnes réponses sur dix.Si vous êtes en dessous, relisez les encadrés à retenir des sous-parties correspondantes avant la séance 2.Si vous êtes au-dessus, vous êtes sur la bonne trajectoire pour juin 2027.Bonne chance.
Auto-test
Examen de fin de séance — UE7 Séance 1
Voici votre examen de fin de séance.Dix questions calibrées niveau DCG UE7 : quatre portent sur la restitution pure des concepts, quatre sur l'application à une situation, et deux sont des pièges que les candidats commettent fréquemment.Le seuil de validation est de huit bonnes réponses sur dix.Si vous êtes en dessous, relisez les encadrés à retenir des sous-parties correspondantes avant la séance 2.Si vous êtes au-dessus, vous êtes sur la bonne trajectoire pour juin 2027.Bonne chance.
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DCG-UE7 · S1Sources52 / 55
Sources & références
Bibliographie
Les ouvrages et données qui fondent le contenu de cette séance — vérifiez-les, lisez-les, citez-les à l'examen.
Académique & universitaire
Taylor F.W. (1911) — The Principles of Scientific Management , Harper & Brothers
Fayol H. (1916) — Administration industrielle et générale , Dunod
Mayo E. (1933) — The Human Problems of an Industrial Civilization , Harvard Business Review Press
Simon H.A. (1947) — Administrative Behavior , Macmillan
Burns T., Stalker G.M. (1961) — The Management of Innovation , Tavistock
Lawrence P.R., Lorsch J.W. (1967) — Organization and Environment , Harvard Business School Press
Crozier M., Friedberg E. (1977) — L'Acteur et le Système , Seuil
Mintzberg H. (1979) — The Structuring of Organizations , Prentice-Hall
Thiétart R.-A. (dir.) (2014) — Méthodes de recherche en management , Dunod (4e éd.)
Presse / synthèse
Lindblom C.E. (1959) — The Science of Muddling Through — Public Administration Review
Cohen M.D., March J.G., Olsen J.P. (1972) — A Garbage Can Model of Organizational Choice — Administrative Science Quarterly
Jensen M.C., Meckling W.H. (1976) — Theory of the Firm — Journal of Financial Economics
Webographie officielle
Ministère chargé de l'enseignement supérieur — Arrêté du 13 février 2019 fixant le programme du DCG — UE7 Management
INSEE — Démographie des entreprises françaises — Tableaux de l'économie française 2023
Bpifrance Le Lab — Enquête dirigeants PME — Formalisation et croissance 2022
Ces références sont le socle documentaire de la séance.Les ouvrages académiques — Taylor, Fayol, Simon, Mintzberg, Crozier, Freeman — sont les textes que le programme DCG vous demande de maîtriser.Les données INSEE et Bpifrance fournissent le cadrage empirique.L'arrêté du 13 février 2019 est le texte réglementaire qui définit officiellement ce que vous devez savoir pour l'examen.Je vous encourage à consulter au moins les grandes lignes de ces textes originaux : la familiarité avec les auteurs primaires fait la différence dans une copie de quatre heures.
Sources
Sources & références
Ces références sont le socle documentaire de la séance.Les ouvrages académiques — Taylor, Fayol, Simon, Mintzberg, Crozier, Freeman — sont les textes que le programme DCG vous demande de maîtriser.Les données INSEE et Bpifrance fournissent le cadrage empirique.L'arrêté du 13 février 2019 est le texte réglementaire qui définit officiellement ce que vous devez savoir pour l'examen.Je vous encourage à consulter au moins les grandes lignes de ces textes originaux : la familiarité avec les auteurs primaires fait la différence dans une copie de quatre heures.
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DCG-UE7 · S1Acronymes53 / 55
Acronymes du cours
Annexe
OSTOrganisation Scientifique du Travail (Taylor)
RSEResponsabilité Sociétale des Entreprises
DCGDiplôme de Comptabilité et de Gestion
UEUnité d'Enseignement (du DCG)
PMEPetite et Moyenne Entreprise
ETIEntreprise de Taille Intermédiaire
TPETrès Petite Entreprise
GEGrande Entreprise
RHRessources Humaines
DGDirecteur Général
Voici les acronymes utilisés dans cette séance.La plupart sont communs à l'ensemble du parcours DCG.L'OST — Organisation Scientifique du Travail — est l'acronyme spécifique au taylorisme que vous devez connaître pour l'épreuve.La RSE revient dans plusieurs UE du DCG et doit être définie avec précision : responsabilité sociétale des entreprises, notion qui englobe les dimensions économique, sociale et environnementale.
Acronymes
Acronymes du cours
Voici les acronymes utilisés dans cette séance.La plupart sont communs à l'ensemble du parcours DCG.L'OST — Organisation Scientifique du Travail — est l'acronyme spécifique au taylorisme que vous devez connaître pour l'épreuve.La RSE revient dans plusieurs UE du DCG et doit être définie avec précision : responsabilité sociétale des entreprises, notion qui englobe les dimensions économique, sociale et environnementale.
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DCG-UE7 · S1Lexique technique54 / 55
Lexique technique — UE7 Séance 1
Annexe
AdhocratieConfiguration de Mintzberg caractérisée par des équipes-projets, peu de formalisation et une coordination par ajustement mutuel — convient aux environnements innovants et complexes.
Ajustement mutuelPremier mécanisme de coordination de Mintzberg : deux acteurs se coordonnent directement par communication informelle, sans règle ni hiérarchie interposée.
Analyse stratégiqueApproche de Crozier et Friedberg qui explique le comportement des acteurs en organisation par la recherche de pouvoir via la maîtrise des zones d'incertitude.
Bureaucratie rationnelle-légaleType d'organisation décrit par Weber, fondé sur des règles écrites, la compétence et l'impersonnalité — opposé à l'autorité traditionnelle et charismatique.
ContingenceApproche théorique des années 1960 qui affirme qu'il n'existe pas de structure organisationnelle universellement optimale : la meilleure structure dépend du contexte.
Gouvernance d'entrepriseEnsemble des mécanismes qui régulent l'exercice du pouvoir dans une organisation et assurent sa responsabilité vis-à-vis des parties prenantes.
Parties prenantesTout acteur — interne ou externe — qui affecte ou est affecté par les décisions d'une organisation (Freeman, 1984).
Rationalité limitéeConcept de Simon (1947) : le décideur ne peut optimiser ses choix faute d'information complète et se contente d'une solution satisfaisante.
Zone d'incertitudeDomaine où un acteur dispose d'une information, d'une compétence ou d'une relation que les autres n'ont pas, lui conférant un pouvoir organisationnel (Crozier, 1977).
Configuration structurelleChez Mintzberg, combinaison cohérente de paramètres de conception et de facteurs de situation qui caractérise un type d'organisation idéal-typique.
Ce lexique regroupe les dix termes techniques les plus importants de la séance.À l'examen DCG UE7, les questions demandent souvent de définir un concept avant de l'appliquer.Entraînez-vous à rédiger ces définitions de mémoire, en une à deux phrases, sans les apprendre mot pour mot mais en restituant l'idée centrale avec précision.Un candidat qui définit correctement la rationalité limitée ou l'analyse stratégique montre immédiatement au correcteur qu'il maîtrise les fondamentaux.
Lexique
Lexique technique — UE7 Séance 1
Ce lexique regroupe les dix termes techniques les plus importants de la séance.À l'examen DCG UE7, les questions demandent souvent de définir un concept avant de l'appliquer.Entraînez-vous à rédiger ces définitions de mémoire, en une à deux phrases, sans les apprendre mot pour mot mais en restituant l'idée centrale avec précision.Un candidat qui définit correctement la rationalité limitée ou l'analyse stratégique montre immédiatement au correcteur qu'il maîtrise les fondamentaux.
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Pour briller en société
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Connaître tous les auteurs par cœur sans jamais les appliquer au cas, c'est comme avoir mémorisé le code de la route sans jamais avoir touché un volant.
Adapté librement
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Pour clore cette séance, une formule à méditer : Connaître tous les auteurs par cœur sans jamais les appliquer au cas, c'est comme avoir mémorisé le code de la route sans jamais avoir touché un volant.Cette formule résume le piège le plus fréquent à l'épreuve UE7 : réciter Taylor, Mintzberg et Simon sans les coller au cas de l'énoncé.La méthode — idée, auteur, application — est le volant.Les théories sont le code de la route.Les deux ensemble permettent d'arriver à destination : une bonne note en juin 2027.Vous avez posé aujourd'hui une pierre essentielle de votre préparation.D'ici la prochaine séance, refaites les cas d'entraînement : au DCG, c'est la répétition du geste qui fait la réussite le jour de l'épreuve.
Pour briller en société
Pour briller en société
Pour clore cette séance, une formule à méditer : Connaître tous les auteurs par cœur sans jamais les appliquer au cas, c'est comme avoir mémorisé le code de la route sans jamais avoir touché un volant.Cette formule résume le piège le plus fréquent à l'épreuve UE7 : réciter Taylor, Mintzberg et Simon sans les coller au cas de l'énoncé.La méthode — idée, auteur, application — est le volant.Les théories sont le code de la route.Les deux ensemble permettent d'arriver à destination : une bonne note en juin 2027.Vous avez posé aujourd'hui une pierre essentielle de votre préparation.D'ici la prochaine séance, refaites les cas d'entraînement : au DCG, c'est la répétition du geste qui fait la réussite le jour de l'épreuve.